LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALMEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515119

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant le refus de son inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine par la voie interne, a constaté que l'administration avait fait droit à sa demande postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante sur les conclusions principales, l'instance étant ainsi devenue sans objet. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension et au désistement.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326225

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité « neurochirurgie ». Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALME LEYGUES

20 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531209

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024), organisées sous l'égide du Centre national de gestion (CNG). La requérante soutenait que des candidats de la liste A, ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle exigée pour les candidats de la liste B, avaient été exclus alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité et des textes applicables. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et de l'arrêté du 9 juillet 2021. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des listes d'admission et des affectations établies par le CNG.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531264

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par des praticiens hospitaliers contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024) organisées par le Centre national de gestion (CNG). Les requérants, relevant de la "liste A", soutenaient que des candidats de la "liste B" avaient été admis avec une note inférieure à la leur, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, ce qui méconnaîtrait le principe d'égalité de traitement et les dispositions du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que les délais de jugement au fond compromettraient gravement leur situation professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531212

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B... contestant les décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances des praticiens hospitaliers (session 2024). La requérante soutenait que ces décisions violaient le principe d’égalité de traitement entre les candidats des listes A et B et méconnaissaient les dispositions du code de la santé publique et de l’arrêté du 9 juillet 2021. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531215

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une requête en référé suspension concernant les épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Le requérant contestait l'exclusion de candidats de la liste A ayant des notes supérieures à celles de la liste B, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était établi. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le code de la santé publique et l'arrêté du 9 juillet 2021.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : BALME LEYGUES

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504175

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALME LEYGUES

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513965

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame A..., médecin de nationalité algérienne, d’une demande de suspension de la décision du 14 août 2025 refusant son inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine générale par la voie interne. L’Agence régionale de santé d’Île-de-France a informé le tribunal que l’intéressée avait été réintégrée dans cette voie de concours par le Centre national de gestion. En conséquence, Madame A... s’est désistée de ses conclusions en suspension, et le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance.

Avocat : BALME LEYGUES

20 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511458

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’avis négatif du 28 juillet 2025 par lequel l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a refusé l’inscription de Mme C... A... aux épreuves de vérification des connaissances pour la spécialité psychiatrie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

20 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02223

Avocat : BALME LEYGUES

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02200

Avocat : CABINET LA BALME

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507601

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par un médecin contestant le refus de l’Agence Régionale de Santé Grand Est de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances pour 2025. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été finalement admis à concourir. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527524

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine en pédiatrie et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALME LEYGUES

6 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302767

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F..., mandataire de Mme E..., demandant l'annulation de l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le préfet de Vaucluse a infligé une astreinte administrative de 50 euros par jour pour non-exécution de travaux prescrits par un précédent arrêté d'insalubrité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance des articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que l'astreinte était légalement fondée sur ces dispositions et proportionnée à l'ampleur des travaux et aux conséquences de leur inexécution. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BALME LEYGUES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507032

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de l’Agence Régionale de Santé Occitanie de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) en psychiatrie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit au regard de l’article L. 4111-2 du code de la santé publique) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BALME LEYGUES

3 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503378

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien associé au centre hospitalier de Nevers, d’une demande de suspension de la décision du 29 août 2025 prononçant son exclusion temporaire pour six mois. Le juge a reconnu l’urgence, la privation de rémunération pour une durée supérieure à un mois étant présumée porter une atteinte grave et immédiate à la situation de l’agent. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut de notification du droit au silence était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en application des principes généraux du droit disciplinaire. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BALME LEYGUES LÉONARD

2 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100424

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1985 et 2006. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. Il a jugé que l'admission de M. A... au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) suffit à établir le préjudice d'anxiété, sans nécessité de prouver un lien avec une maladie déclarée. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la carence fautive de l'employeur public, sans application de texte spécifique autre que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : LA BALME CABINET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507157

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 mai 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALME LEYGUES

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le tableau d'avancement au grade de cadre de santé paramédical hors classe de l'AP-HP pour 2022. Le tribunal a relevé que ce tableau, fixant un nombre maximum de promus, présente un caractère indivisible, rendant irrecevables les conclusions initiales de la requérante qui ne demandaient que l'annulation de son absence d'inscription. Par ailleurs, la demande d'annulation de l'intégralité du tableau, formulée pour la première fois dans un mémoire du 7 septembre 2023, est tardive car introduite plus de deux mois après sa publication le 4 février 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALME LEYGUES

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre