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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 294

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALMEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526330

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 12 août 2025 refusant un titre de séjour étudiant à Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant inscrite en master avec un contrat d'apprentissage, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : BALME LEYGUES

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à obtenir la mise à jour de son dossier ANEF et un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressée le 6 février 2025, et celle-ci n’a pas démontré que cette convocation n’avait pas permis de régulariser sa situation. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALME LEYGUES

22 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506763

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506763.20250731• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506102

Avocat : BALME LEYGUES

28 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506102.20250728• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501749

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) au lieu de se prononcer sur la demande de certificat de résidence fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui constitue un défaut d'examen complet. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, médecin en neurochirurgie, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice et l'orientation vers un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'impartialité de la commission, l'erreur d'appréciation sur ses compétences et la violation du principe d'égalité de traitement. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de la santé publique et des décrets applicables.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404017

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de trois candidats (Mme J, Mme D et M. O) contestant la délibération du jury et la liste des admis aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2023), régies par les articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique. Les requérants invoquaient notamment l'absence de signature sur la liste, l'illégalité de la fixation d'une note minimale supérieure à la moyenne malgré des postes vacants, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404960

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la clôture du dossier pour incomplétude, faute de production d’un visa de long séjour requis par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l’article L. 423-11 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210424

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G contestant sept titres de recettes émis par la commune de Pantin pour un montant total de 128 743,64 euros, correspondant aux frais de démolition d’un immeuble en péril. Le tribunal a notamment jugé irrecevable le moyen tiré de l’illégalité des arrêtés de péril, soulevé après l’expiration d’un délai raisonnable, et a écarté les autres moyens (défaut de base légale, absence de signature, caractère excessif des sommes). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l’habitation, le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BALME LEYGUES

6 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D B, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait les décisions du Centre national de gestion (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine cardiovasculaire en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a jugé que la décision du 12 juillet 2024 avait été retirée par le CNG le 25 octobre 2024, rendant la requête sans objet. Concernant la décision du 7 mai 2024, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et conforme aux articles R. 4111-6 et R. 4111-11 du code de la santé publique, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432815

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité « chirurgie orthopédique et traumatologique ». Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, des vices de procédure, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, ainsi que sur le code de la santé publique.

Avocat : BALME LEYGUES

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405012

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 4 novembre 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALME LEYGUES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 28 avril 2023 par laquelle la directrice du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui a refusé une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La requérante contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et la violation de l'article 83 IV-B de la loi du 21 décembre 2006. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007.

Avocat : BALME LEYGUES

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507507

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le Crous de Paris d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’un logement en résidence pour jeunes actifs, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l’absence de notification régulière de la mise en demeure et de la situation personnelle du défendeur. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BALME LEYGUES

7 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316342

Avocat : BALME LEYGUES

14 février 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319384

Avocat : BALME LEYGUES

28 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304245

Avocat : BALME LEYGUES

28 novembre 2024• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405161

Avocat : BALME LEYGUES

23 septembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403506

Avocat : BALME LEYGUES

15 juillet 2024• 2ème chambre