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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant suédois, contestant un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que M. E ne justifiait pas d’une résidence légale et ininterrompue de cinq ans en France, nécessaire pour bénéficier du droit au séjour permanent protégé contre l’éloignement en vertu des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET DECOMBARD

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait (entrée régulière non établie) et de violation du droit à la vie privée et familiale. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne pouvant justifier d'une entrée régulière et ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305609

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 octobre 2020 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille de cinq personnes, maintenue dans un logement sur-occupé. L'indemnisation a été accordée pour la période du 7 avril 2021 au 16 mars 2023, correspondant à la carence fautive de l'administration.

Avocat : DEBARD

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association SELEN contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2021 autorisant l'exploitation d'un élevage de poulettes par le GAEC des DUCS. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1-1 et L. 541-7-2 du code de l'environnement relatifs à la gestion des déchets dangereux, ainsi que des dispositions de l'article L. 110-1 du même code. Le tribunal a considéré que l'association ne démontrait pas que les produits biocides et détergents utilisés dans l'installation constituaient des déchets dangereux au sens de la réglementation, et que les prescriptions de l'arrêté, notamment concernant l'épandage des effluents et le contrôle de leur conformité à la norme NF U44-051, étaient suffisantes pour prévenir les risques environnementaux et sanitaires allégués. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

15 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496281

Avocat : BARDOUL

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496281.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414599

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. D n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction de la mesure. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARDECHE

7 mai 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 469068

Avocat : BARDOUL

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469068.20250506• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02372

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la région Occitanie contestant le refus de lui octroyer une aide exceptionnelle de 100 millions d'euros destinée à compenser la hausse des prix de l'énergie pour les autorités organisatrices de mobilité. La région soulevait une exception d'illégalité de l'arrêté du 18 avril 2023, estimant qu'il méconnaissait le principe d'égalité en excluant les services de transport créés avant le 1er juillet 2021 pour les régions, contrairement aux établissements publics de coopération intercommunale. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de l'auteur de cet arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des arrêtés fondés sur le code des transports et la loi de finances pour 2023.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301765

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

23 avril 2025• CH 1 JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500087

Avocat : BARDOUL

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500087.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502903

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'enregistrer l'annulation judiciaire de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le préfet avait procédé à cet enregistrement le 11 mai 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

16 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410207

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'astreinte à se présenter à la gendarmerie, pris par la préfète de l'Ardèche le 6 septembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales significatives et d'une insertion professionnelle insuffisante en France. Il a également jugé que le moyen tiré du caractère frauduleux des documents d'identité était inopérant, l'administration ayant fondé son refus sur d'autres motifs. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, obligation de présentation) ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BARD

15 avril 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499450

Avocat : BARDOUL

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499450.20250414• 3ème chambre jugeant seule
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210790

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant l'arrêté du 29 juin 2022 par lequel le maire de Tigeaux s'est opposé à leur déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la qualification de la voie projetée, celle-ci ne fondant pas la décision attaquée. Il a également jugé que la bande de constructibilité devait être calculée depuis l'alignement de la voie publique (rue du Bréhal) et non depuis la voie interne projetée, conformément à l'article UB 6 du plan local d'urbanisme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

11 avril 2025• 4ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00864

Avocat : CABINET BARDON ET DE FAY AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500564

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A par le centre hospitalier de Valence, suite à une néphrectomie et une exérèse de mélanome. La mesure a été jugée utile pour évaluer les préjudices subis en vue d’une éventuelle action en responsabilité, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de communication préalable du relevé des débours de la caisse primaire d’assurance maladie, estimant qu’elle n’était pas nécessaire à ce stade, et a refusé d’imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport. La demande de M. A au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

7 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103510

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Carrières Benoit B, LVBG et MBG, qui sollicitaient la condamnation solidaire de l'État et de la commune de Saint-Nazaire-en-Royans pour un préjudice lié au refus d'autorisation environnementale d'exploitation d'une carrière. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 5 février 2021 n'était pas entaché d'illégalité, écartant ainsi la responsabilité pour faute de l'État. Il a également estimé que les sociétés n'établissaient pas de faute imputable à la commune ou un changement d'attitude fautif des services de l'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la responsabilité sans faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

4 avril 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501481

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que cette demande, visant une mesure définitive, ne relève pas du référé subsidiaire de l'article L. 521-3, mais des procédures de référé suspension ou liberté prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET BARDECHE

4 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402816

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C, ressortissante palestinienne ou algérienne, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de l’Aube du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en raison de l’assignation à résidence notifiée le même jour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, à l’insuffisance de motivation, à l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au caractère disproportionné de l’interdiction de retour.

Avocat : LOMBARDI

3 avril 2025• 1ère chambre