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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARDEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509643

Avocat : BARDOUL

24 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509643.20251124• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516239

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une candidate aux élections municipales de Meaux contestant la décision du maire limitant, pendant la période pré-électorale, l’accès des partis politiques aux salles municipales (une fois par mois et à trois salles spécifiques). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les salles proposées étaient inadaptées ni que les restrictions affecteraient la sincérité du scrutin. Il a également considéré qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

21 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301211

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant une délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 relative à une convention de location de parcelles de jardins. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, jugeant que le litige portait sur un acte de gestion du domaine privé communal engageant une relation contractuelle, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur la distinction entre les actes de gestion du domaine privé et ceux affectant le domaine public.

Avocat : SCP DONNETTE-LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00479

Avocat : CABINET BARD

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302789

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la délibération du conseil municipal de Maissemy du 6 mars 2023 portant vente d’un numéro de hutte de chasse. Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux n’avait pas été régulièrement effectuée dans le délai de trois jours francs prévu par les articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, et que cette irrégularité entachait la délibération d’illégalité. La requête de M. B..., locataire de la parcelle concernée, a été déclarée recevable en raison de son intérêt à agir.

Avocat : LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414890

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le permis de construire précaire délivré par le maire de Plessé le 4 juin 2024, autorisant pour 35 ans un habitat léger (dôme géodésique et abri de jardin) en zone Nh du PLU. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la durée de 35 ans excédait le caractère exceptionnel et temporaire exigé par l’article L. 433-1 du code de l’urbanisme, et que le projet ne répondait à aucune nécessité caractérisée justifiant une telle dérogation aux règles d’urbanisme. La décision a été prise en application des articles L. 433-1 et suivants du code de l’urbanisme, et les conclusions de la commune et de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301210

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 fixant le prix de vente d'un numéro de hutte de chasse. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération constituait un acte préparatoire à une vente ultérieure, et non une décision faisant grief, ce qui la rendait insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires rejetées.

Avocat : LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302790

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de l’Aisne refusant de rectifier la déclaration de propriété d’une hutte de chasse située à Maissemy, au motif que le requérant n’établissait pas sa qualité de propriétaire. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 424-5 et R. 424-17 du code de l’environnement, qui imposent que la déclaration soit souscrite par le propriétaire de l’installation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415443

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution du jugement du 25 mai 2023 ayant annulé le placement en surnombre de M. A... pour un an à compter du 1er octobre 2019, a examiné la demande de ce dernier visant à obtenir son reclassement sur un poste correspondant à son grade. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie soutenait avoir exécuté le jugement en maintenant l'intéressé en surnombre et en régularisant sa situation pécuniaire. Le tribunal a considéré que la collectivité, avant de maintenir l'agent en surnombre, devait vérifier s'il était possible de lui offrir un emploi conforme à son grade, conformément aux dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la communauté d'agglomération de procéder à cette vérification et, si aucun poste n'était disponible, de placer M. A... dans une position statutaire légale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409487

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société MYD’L d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux conclu avec la commune de Martigues. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’obligation de payer n’était pas suffisamment certaine, notamment en raison d’un désaccord sur le calcul de l’actualisation des prix et sur la validité du décompte général tacite. La décision applique les stipulations du CCAG Travaux (version 2009) et les règles de la commande publique.

Avocat : BARDOUX

7 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01296

Avocat : CABINET BARD

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, la situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BARDECHE

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506636

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de l'intéressé.

Avocat : BARDECHE

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2024 par lequel la maire de Nantes a refusé de lui délivrer un permis de construire pour la réalisation de dix logements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Saisi de multiples moyens, le juge a rappelé qu'un refus fondé sur plusieurs motifs ne peut être annulé que si chacun des motifs susceptibles de le justifier est illégal. En l'espèce, le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 3.1 du plan de prévention des risques inondations (PPRI), faute de justifier des cotes de référence, était de nature à justifier légalement le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et du règlement du PPRI.

Avocat : BARDOUL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402091

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération bergeracoise pour les préjudices subis lors de deux chutes sur la voie publique, les 29 octobre 2020 et 23 novembre 2021. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de Mme B... et de la CPAM de Pau-Pyrénées, estimant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre l'état de la voie et la première chute n'étaient pas établis, et que la seconde chute ne présentait pas de lien direct avec un défaut d'entretien de l'ouvrage public. La solution retenue est fondée sur le principe de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans qu'aucune faute de la collectivité ne soit retenue.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507274

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cougnaud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de bâtiments modulaires lancé par le département de la Haute-Garonne, invoquant notamment un défaut de communication des caractéristiques de l'offre retenue, une irrégularité des documents de consultation et le caractère anormalement bas de l'offre attributaire. Le juge a estimé que les griefs soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les informations communiquées étaient suffisantes et que la méthode de notation du prix, basée sur un détail estimatif indicatif, n'était pas entachée d'irrégularité. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARDOUX

3 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303967

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01828

Avocat : CABINET BARDET ET ASSOCIES

30 octobre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514559

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... et M. E... d’une demande de suspension de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de Tigeaux ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F... pour la surélévation d’une toiture et l’aménagement de combles. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la procédure d’instruction et la méconnaissance des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme ainsi que du plan local d’urbanisme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

29 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03346

Avocat : BARDOUL

28 octobre 2025• 6ème chambre