LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARDEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302762

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SCEA Merveille du Mouzon contestant l'arrêté du préfet de la région Grand Est du 24 mars 2023. Cet arrêté retirait une précédente autorisation d'exploiter accordée à la requérante pour des parcelles à Blevaincourt et l'attribuait à la SCEA d'Izé. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la SCEA Merveille du Mouzon justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 331-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se prononce sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

19 septembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion d’un an (dont six mois avec sursis) prononcée par la commission de discipline de Nantes Université à l’encontre d’un étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiant n’ayant pas démontré qu’il était dans l’impossibilité de s’inscrire dans une autre université pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du vice de procédure, de l’erreur sur la matérialité des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDOUL

17 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305722

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., étudiant victime d'une chute dans les escaliers du lycée Montaigne le 25 septembre 2020, qu'il imputait à un défaut d'entretien normal. Le tribunal a rappelé qu'en application de l'article L. 214-6 du code de l'éducation, la région Nouvelle-Aquitaine est responsable de l'entretien et du fonctionnement des lycées, et non le préfet ou le département de la Gironde. Par conséquent, la requête de M. D..., dirigée contre une autorité incompétente, a été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM de Pau.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501563

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu n'imposait pas une procédure spécifique pour l'obligation de quitter le territoire, celle-ci découlant du refus de titre. Il a également considéré que la décision d'interdiction de retour pour deux ans n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LOMBARDI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503109

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Var le 5 septembre 2024, afin d'obtenir son logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder à son logement avant le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEBARD

12 septembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03372

Avocat : BARDECHE

12 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02963

Avocat : CABINET BARD

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500954

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendue, et une violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et considérant que la requérante, ayant déjà présenté ses observations lors de sa demande de titre, ne pouvait ignorer le risque d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOMBARDI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500955

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union), et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LOMBARDI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501216

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A D. Celle-ci, victime d’une chute dans les locaux de la mairie de Brienne-le-Château le 13 septembre 2024, souhaite évaluer l’ensemble de ses préjudices corporels. La commune de Brienne-le-Château a formulé des protestations et réserves, mais le juge a estimé la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité. Un expert chirurgien orthopédique a été désigné pour décrire l’état de santé, la date de consolidation, et évaluer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : LOMBARDI

9 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513727

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Brétignolles-sur-Mer pour une maison individuelle sur un site potentiellement pollué. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles R. 431-16, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BARDOUL

28 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501703

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARDECHE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00720

Avocat : CORNU-LOMBARD-SORY

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00719

Avocat : CORNU-LOMBARD-SORY

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513031

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Nantes a confirmé l'exclusion définitive de l'élève C E du lycée La Colinière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de démarches concrètes pour trouver une solution de scolarisation alternative depuis la décision attaquée, et que les moyens soulevés (notamment l'irrégularité de la procédure et le caractère disproportionné de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 de la commission des recours de l'académie de Nantes, qui confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B C au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant la situation de l'enfant ou de la famille suffisamment critique pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513272

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A. Ceux-ci contestaient le refus de la directrice académique de Maine-et-Loire d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant B pour l'année 2025-2026, fondé sur l'insuffisance du niveau d'apprentissage constatée lors de contrôles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la règle de scolarisation obligatoire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513129

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique des services de l'éducation nationale de Maine-et-Loire mettait en demeure Mme et M. B de scolariser leur fille A dans un établissement scolaire. La condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation imminente porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant ou à la liberté de l'enseignement. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513273

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A B pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement, pour une enfant n'ayant jamais été scolarisée, constituerait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à son intérêt supérieur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité du contrôle ou de l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513275

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant C A pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la scolarisation à venir ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025