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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

394

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAROEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302844

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 29 juin 2023 par laquelle la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) avait dépublié les offres de bilan de compétences de la société ETCO LIBRES D’APPRENDRE et lui avait interdit d’en publier de nouvelles pendant un mois. Le tribunal a jugé que la CDC avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur la seule présentation des offres sur la plateforme EDOF, aucun texte n’imposant un formalisme particulier pour cette publication. Il a également estimé que le bilan de compétences analysé respectait les trois phases prévues à l’article R. 6313-4 du code du travail, et que la CDC n’apportait pas la preuve d’un défaut de remise d’un document de synthèse. La décision de la CDC a donc été annulée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506806

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., notifiée le 8 juillet 2025, ainsi que du refus de titre de séjour du 21 octobre 2025. La requérante invoquait une situation d'urgence liée à la suspension de ses allocations et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 8 juillet 2025 avait été abrogée par le refus du 21 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. S'agissant du refus du 21 octobre 2025, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... de démontrer une précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute série

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BARON

28 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505810

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle le maire de Menton a rejeté la candidature de la société Primeurs B... pour l'occupation des cabines 11 à 14 du marché central intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, malgré l'exploitation de son fonds de commerce et le remboursement d'un emprunt. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

20 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503146

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution de plusieurs jugements de 2023, assortie d'une astreinte. La Communauté d'agglomération de la Riviera française a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer en raison de l'exécution des jugements. Mme A... s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206029

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... et B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2022 du maire de Nice leur refusant l'autorisation de changer l'usage de leur local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a jugé que la délibération métropolitaine fixant les conditions de délivrance de ces autorisations, fondée sur l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas illégale et que le maire était compétent pour prendre cette décision. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201915

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité de la délibération métropolitaine n°7.1 du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, pouvait légalement fixer des conditions de délivrance des autorisations sans se limiter aux seuls critères de durée des contrats ou de caractéristiques physiques du local. Aucun des moyens soulevés n'étant fondé, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204500

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301935

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Saint-Paul-de-Vence s'était opposé à la déclaration préalable de M. B... portant sur la division d'un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par l'administration le 27 octobre 2022 était illégale, car le dossier initial était complet, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition le 28 novembre 2022. Dès lors, l'arrêté attaqué, qui procédait au retrait de cette décision tacite sans respecter la procédure contradictoire préalable, a été annulé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 424-1 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rando Aqua Réunion SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de sélection d’un appel d’offres lancé par la Croix-Rouge française pour une formation. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la Croix-Rouge. Il a estimé que, la Croix-Rouge étant une association de droit privé n’agissant pas pour le compte d’une personne publique et le contrat litigieux relevant du droit privé, la juridiction administrative n’était pas compétente. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les conclusions de la Croix-Rouge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301007

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 23 février 2023 refusant de délivrer une attestation de décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et retirant cette décision tacite. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la demande de pièces complémentaires, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a également rappelé que, selon les articles L. 423-1 et R. 423-22 et suivants du code de l’urbanisme, une décision tacite de non-opposition naît à l’expiration du délai d’instruction, et qu’une demande illégale de pièces complémentaires ne peut ni interrompre ni modifier ce délai. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité du retrait et de la demande de pièces.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00768

Avocat : CABINET MSELLATI-BARBARO

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502724

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er août 2025 retirant le permis de visite de Mme B à M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, aggravée par des répercussions sur son état de santé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'administration justifiant de motifs liés à la prévention des infractions et au maintien de l'ordre en détention. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARON

18 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303537

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Manoir des Saules et de la société financière des Saules, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de La Saussaye ordonnant la fermeture de l'établissement " Le Manoir des Saules ". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l'arrêté n'était pas superfétatoire et que la société propriétaire des murs avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire d'ordonner la fermeture d'un établissement recevant du public en infraction avec les règles de sécurité, après une mise en demeure restée sans effet.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A, détenu hospitalisé au centre hospitalier de Valence, qui dénonçait l'impossibilité de communiquer librement et confidentiellement avec son avocat par téléphone. Le juge a rappelé que les articles L. 313-2 et R. 322-12 du code pénitentiaire garantissent aux personnes détenues, y compris lors d'une hospitalisation, le droit de communiquer librement avec leur conseil. Constatant que l'administration hospitalière n'a pas justifié de restrictions nécessaires à la sécurité ou à l'état de santé du patient, et que l'absence de tout contact avec son avocat portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits de la défense et à sa liberté fondamentale de communiquer avec son avocat, le juge a ordonné au directeur du centre hospitalier de permettre à M. A de s'entretenir téléphoniquement avec son conseil de manière confidentielle, sous astreinte de 200 euros par heure de retard.

Avocat : BARON

10 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502755

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme et M. E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Ce désistement est intervenu après le retrait de la décision attaquée par l’administration. L’instance a été close sans examen au fond.

Avocat : BAROK AVOCATS

9 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407066

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui ordonnant de quitter son logement. En défense, le préfet a fait valoir que le requérant avait été expulsé le 9 janvier 2025, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500322

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 19 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester l'arrêté du maire de Cambremer du 9 août 2024 retirant un permis de construire tacitement obtenu. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BARON

19 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du SDIS des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus implicite de l’indemniser pour absence de promotion au grade de rédacteur principal de 2ème classe. La juridiction a rappelé que l’avancement de grade ne constitue pas un droit et que l’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation fondé sur la valeur professionnelle, laquelle n’était pas jugée supérieure à la moyenne au vu des évaluations. Les moyens tirés d’une méconnaissance de l’article L.332-8 du code général de la fonction publique et d’un détournement de pouvoir ont été écartés. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été jugée irrecevable car relevant du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’association Ophtalmologie République contre la décision de l’ARS d’Île-de-France suspendant les activités du centre de santé ophtalmologique d’Herblay. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’association ne justifie pas des conséquences financières alléguées et que la suspension vise à protéger la sécurité des patients face à des manquements graves constatés. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : BAROK AVOCATS

28 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01656

Avocat : CABINET MSELLATI-BARBARO

18 juillet 2025• Juge des référés