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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

846

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARREAUEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401739

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Belle épine de Vernon. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Andelys s'opposant à la transformation d'un local en logement. Le tribunal a jugé que le local, anciennement occupé par un podologue, relevait de la destination "commerce et activités de service" au sens du code de l'urbanisme. En application de l'article Ua-2 du plan local d'urbanisme, les rez-de-chaussée commerciaux dans ce secteur ne peuvent être transformés en logements. L'inoccupation prolongée du local est sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401902

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de l’association « Le Cercle Dou Peis » de sa requête en annulation de deux avis de sommes à payer émis par le maire de Pompejac pour des pénalités de retard de location. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503796

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI ALC Hardy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des travaux sur un immeuble. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 14 août 2025. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la SCI tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303457

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Caux Austreberthe d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Octant, SB Thermique, Dalkia Smart Building et Soja Ingénierie) pour des désordres affectant le système de chauffage d’un centre aquatique. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, faute pour la communauté de communes d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur les demandes indemnitaires ou les appels en garantie.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503913

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices liés à sa maladie professionnelle. La commune de Port-Jérôme-sur-Seine, mise en cause, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que l'avance des frais d'expertise soit mise à la charge de la commune, cette question relevant du seul président de la juridiction. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503256

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SAS Madisolation. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux d’isolation thermique attribué par l’OPH de la Meuse. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 11 octobre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la société, présentées après la conclusion du contrat, ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503257

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SAS Madisolation, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public de travaux d'isolation thermique par l'OPH de la Meuse. La juridiction a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 11 octobre 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301123

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E... et Mme B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de la région d'Île-de-France leur refusant une autorisation de construire deux maisons sur des parcelles classées au titre des monuments historiques (propriété du Maréchal Joffre à Louveciennes). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé, car le projet ne contribuait ni à la conservation ni à la mise en valeur du parc protégé, en application des articles L. 621-1, L. 621-9 et R. 621-18 du code du patrimoine.

Avocat : SELARL INTER BARREAUX DES DEUX PALAIS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402419

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Banque du Bâtiment et des Travaux Publics, en sa qualité de caution, à lui verser 215 976,39 euros TTC dans le cadre d’un marché de travaux. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête après avoir signé un accord avec la partie adverse. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506720

Permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'un centre de développement chorégraphique national à Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., voisin immédiat. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intérêt public lié au projet culturel et le risque de remise en cause de son financement l'emportant sur les préjudices allégués par le requérant. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2023, pour la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du préjudice subi par le requérant, hébergé chez un particulier et en situation de handicap. Le tribunal a alloué une somme de 1 500 euros par année de retard à compter du 21 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, et a rejeté la demande reconventionnelle du préfet.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mars 2023, pour la carence fautive à la reloger dans le délai légal de six mois. La requérante, dépourvue de logement et hébergée par un tiers, n’a reçu aucune proposition avant son relogement effectif le 20 mars 2025, malgré une injonction du tribunal du 9 avril 2024 assortie d’une astreinte. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis du 22 septembre 2023 au 20 mars 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01058

Avocat : 1927 AVOCATS;CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement par le centre hospitalier Charles Perrens et le refus de transmettre sa déclaration d’accident du travail à la CPAM. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409387

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D... et Mme B..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés, compte tenu de leur situation personnelle et des liens conservés avec leur pays d'origine.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404985

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS Alubat Normandie, qui contestait le décompte de résiliation de son marché de travaux (lot n°5 « Menuiseries extérieures ») conclu avec l’École nationale supérieure d’architecture de Normandie. La société demandait le versement de 101 777,92 euros TTC, mais le tribunal a considéré que le décompte de résiliation était devenu définitif, faute pour l’entreprise d’avoir respecté le délai de réclamation prévu par le cahier des clauses administratives générales (CCAG Travaux). La solution retenue s’appuie sur les stipulations des articles 12 et 51 du CCAG Travaux, approuvé par l’arrêté du 30 mars 2021.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., adjoint technique, contestant la sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an avec sursis de six mois infligée par le président de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la matérialité des faits était établie et que la sanction, bien que plus sévère que l’avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux frais de justice, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303435

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la chambre des métiers et de l’artisanat des Hauts-de-France et son assureur, la société Axa France Iard, afin d’obtenir réparation des préjudices matériels consécutifs à un incendie survenu le 23 janvier 2019 dans un centre de formation des apprentis. Les requérants recherchaient la responsabilité contractuelle de la région Hauts-de-France, propriétaire du bâtiment mis à disposition, en invoquant un vice de construction à l’origine du sinistre. La région a rejeté cette demande, contestant le caractère contradictoire de l’expertise et l’existence même d’un vice, tout en appelant en garantie les constructeurs et le contrôleur technique sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’origine de l’incendie n’était pas établie et qu’aucune faute de la région n’était démontrée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401449

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour le recouvrement d’un trop-perçu sur ses indemnités de congé de longue maladie. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de quarante-cinq jours imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

30 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 9 juillet 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer, composé de quatre personnes dont trois en situation de handicap. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la période de responsabilité courant à compter du 6 avril 2024 et du préjudice résultant du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

29 septembre 2025• Pole Social (JU)