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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARREAUEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par des propriétaires bordelais. Ceux-ci allèguent que des travaux de voirie réalisés par Bordeaux Métropole en 2024 sont à l'origine d'infiltrations d'eau dans leur maison. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres, évaluer les préjudices et identifier les solutions de réparation, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les demandes de frais de justice et de dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400744

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin gynécologue, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par le centre hospitalier intercommunal d'Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les faits de gestes médicaux non conformes et de propos inappropriés constituaient des fautes graves justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles R. 4127-2, R. 4127-3, R. 4127-7 et R. 6152-626 du code de la santé publique, confirmant la légalité de la sanction disciplinaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302519

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caudebec-lès-Elbeuf refusant un permis de construire pour trois bâtiments de 40 logements. La société soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, car le règlement départemental d'incendie n'était pas directement opposable. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le refus était légalement fondé sur les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à la sécurité publique, et sur les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole de Rouen Normandie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la somme de 1 500 euros a été mise à la charge de la SARL Arconance au titre des frais de justice.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

21 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Martin-Osmonville pour les nuisances sonores provenant d’un city-stade voisin. Les requérants invoquaient une carence fautive de la maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 du CGCT, R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) ainsi qu’un trouble anormal de voisinage. Le tribunal a estimé que les nuisances sonores n’étaient pas établies avec certitude, que l’ouvrage préexistait à l’installation des requérants et que les horaires d’ouverture étaient adaptés, excluant toute faute de la commune ou excès des sujétions normales du voisinage. La demande d’injonction a également été rejetée comme irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation solidaire de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour un accident médical fautif lié à une luxation du coude non correctement réduite. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour faute médicale sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, tout en évaluant la perte de chance à 75 %. L'ONIAM a été mis hors de cause, les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étant pas remplies. En conséquence, l'AP-HP a été condamnée à verser à M. C une somme totale de 31 556,60 euros au titre de ses préjudices (assistance par tierce personne, souffrances endurées, déficits fonctionnels temporaire et permanent, préjudice esthétique), et à rembourser à la CPAM de Paris 18 879,75 euros pour ses débours, assortis des intérêts légaux et d'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401579

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire pour rappel de salaire et préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la requête en annulation était irrecevable car tardive, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur le fond indemnitaire, il a estimé qu’aucune faute de l’employeur n’était établie, l’agent ne pouvant prétendre à son traitement en l’absence de service effectué et la procédure de licenciement pour inaptitude n’étant pas soumise à un délai impératif. Les décisions ont été rendues en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403343

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, contestant l'arrêté du 6 décembre 2023 de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, et demandant le rappel de son traitement pour la période du 28 novembre 2023 au 8 juillet 2024 ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête en annulation comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur la demande indemnitaire, il a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, dès lors que l'agent ne peut percevoir son traitement en l'absence de service effectué et que la procédure de licenciement pour inaptitude était en cours. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302487

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme D, auxiliaire de puériculture, qui sollicitait la condamnation de la communauté de communes Terroir de Caux à lui verser 50 000 euros pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et fautes liées à la modification de son contrat et à une déclaration fiscale erronée. La juridiction a estimé que les faits reprochés n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la collectivité n'avait pas manqué à ses obligations. Concernant la modification du contrat de travail, le tribunal a rappelé que l'administration doit proposer une régularisation en cas d'irrégularité, mais a jugé que Mme D n'établissait pas de préjudice indemnisable. La requête a été rejetée, et la demande de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, tandis que la communauté de communes a obtenu 1 500 euros sur ce fondement. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01738

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400016

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, aide-soignante, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier intercommunal (CHI) Elbeuf-Louviers-Val de Reuil à l'indemniser des préjudices résultant d'une tuberculose pulmonaire contractée en service en mars 2020, reconnue comme maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire, estimant que cette décision avait uniquement lié le contentieux. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité sans faute de l'employeur public au titre des maladies imputables au service, en application des principes généraux du droit de la fonction publique et du code général de la fonction publique. Le tribunal a ainsi condamné le CHI à verser à Mme A une indemnité de 124 273,74 euros en réparation de ses préjudices, sous déduction de la provision déjà accordée, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301170

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A D, agent contractuel du centre hospitalier de Pau, contestant le refus implicite de lui accorder une pension d'invalidité et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant notamment que les conclusions relatives à la pension d'invalidité relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire et étaient donc irrecevables. Il a également écarté les demandes indemnitaires liées à une prétendue discrimination, au non-respect des congés payés, aux droits à formation et aux heures supplémentaires, faute de preuves suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentée par le centre hospitalier.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 juin 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent les articles L. 731-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204434

Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bren pour la surélévation d’une toiture. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir notifié son recours au bénéficiaire du permis et à l’auteur de la décision, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, le requérant est condamné à verser 1 000 euros aux défendeurs et 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401659

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier étant inopérant car la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L2M INTER BARREAUX

23 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500262

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de titulaire d'un "passeport talent", l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la rupture de la vie commune, non contestée, justifiait le refus de titre sur le fondement de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requérante ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 423-5 du CESEDA, relatif aux violences conjugales, car elle n'était pas conjointe de Français. La décision a donc été confirmée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503030

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le maire de Bordeaux ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

15 mai 2025• 3ème Chambre