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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARTHEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532574

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Paris Pouchet XVII CS. Celle-ci contestait la décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football confirmant le résultat d'un match et privant son club de montée en championnat D1. Le juge a estimé la requête irrecevable, car la décision attaquée, relative à la composition du championnat, était entièrement exécutée au moment de la saisine, la saison sportive étant déjà entamée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1, ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

14 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403590

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 interdisant l’utilisation de l’hélistation « Villa JET-SET » à Ramatuelle. Par un mémoire du 4 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHELEMY

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505426

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... n'ayant pas demandé de titre de séjour. Enfin, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506153

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-algérien relatives au séjour de plus de dix ans, faute d'avoir formulé une demande sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531985

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du FC Bayern München AG et des associations de supporters. Les requérants demandaient la suspension de l’arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 encadrant le déplacement des supporters munichois lors du match PSG-Bayern Munich, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’aller et venir, de réunion et d’expression. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant eux-mêmes placés dans cette situation en sous-estimant le nombre de supporters et d’autocars lors des réunions préparatoires. Il a également jugé que la mesure de police, fondée sur les pouvoirs de police administrative et proportionnée aux risques de troubles à l’ordre public, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales.

Avocat : BARTHELEMY

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants tunisiens, qui contestaient le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a estimé que les éléments invoqués (scolarisation des enfants, durée de séjour, état de santé) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506909

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par le club de l'AS Guémar d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Fédération française de football confirmant un retrait de point et une amende. Le club s'est désisté de sa requête après un règlement amiable. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELAS JACQUES BARTHELEMY & ASSOCIÉS

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529757

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Paris Pouchet XVII CS. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football confirmant le résultat d'un match et privant le club de la montée en championnat D1. Le juge a estimé la demande irrecevable, car la décision attaquée, relative à la composition du championnat D1, était entièrement exécutée à la date de la saisine, le championnat ayant déjà débuté. En conséquence, l'urgence n'était plus caractérisée et la requête a été rejetée sans examen du fond.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510676

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 octobre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a relevé une erreur de droit, la préfète ayant fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans vérifier que l'obligation de quitter le territoire français avait été prise en application de l'article L. 251-1, alors que M. A... était membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509741

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Provencia d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

14 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503773

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle la commission de discipline du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a infligé à la société One to One 83 une interdiction d'exercice de 24 mois et une pénalité financière de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, notamment en raison du délai de sept mois écoulé entre la notification de la sanction et sa requête. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tenant à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARTHELEMY - DESANGES

7 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502195

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement de la société Les Délices de la Coupiane, qui contestait une décision de la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités du Var lui ordonnant le retrait immédiat d’un employé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du même code, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505190

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, l’arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’accord franco-algérien, en raison de l’entrée irrégulière et récente du requérant, de l’absence d’enfant et de liens familiaux insuffisamment établis en France. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505221

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la commission du titre de séjour, bien que composée de seulement deux membres sur trois, avait valablement délibéré, le quorum étant atteint. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-13, L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article R. 133-10 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505224

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus d’admission exceptionnelle au séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que l’exercice d’une activité professionnelle dans un métier en tension ne constituait pas, à lui seul, un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 18 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société U Logistique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la demande de licenciement n'était pas liée aux mandats de représentant du personnel de M. B..., conformément aux articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502841

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Les conclusions dirigées contre le refus d'examiner sa demande au titre des métiers en tension ont été jugées irrecevables, car le simple ajout d'un formulaire lors d'un recours gracieux ne constitue pas une nouvelle demande. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516358

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un agent des douanes contestant son classement indiciaire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’agent était affecté dans le Haut-Rhin, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BARTHELEMY

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502240

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, de nationalité mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la présence de M. A en France depuis seulement trois ans et trois mois, son célibat et l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires ne justifiaient pas une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que les éléments d'insertion professionnelle avancés par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

29 août 2025• 5ème Chambre