LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARTHEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201735

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'Association nationale des supporters (ANS) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2022 réglementant le déplacement des supporters et interdisant la circulation dans le centre-ville de Nantes lors d'un match de football. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les mesures de police prises sur le fondement de l'article L. 332-16-2 du code du sport étaient justifiées par des risques de troubles à l'ordre public, compte tenu des antécédents d'incidents impliquant les supporters des deux clubs. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance d'une circulaire ministérielle, dépourvue de valeur réglementaire, et a estimé que le périmètre d'interdiction, bien que défini comme le "centre-ville", était suffisamment précis au regard des circonstances.

Avocat : BARTHELEMY

8 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501321

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Bretagne du 5 juillet 2024 refusant à M. A l'autorisation d'exploiter 89 hectares de terres agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait introduit son recours plus de huit mois après la décision et que les conséquences financières alléguées découlaient de sa propre mise en culture sans autorisation. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, M. A ayant réalisé une opération d'installation soumise à autorisation en vertu du contrôle des structures agricoles. La requête a été rejetée, incluant les demandes de frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

21 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, aide-soignant, contestant la sanction de mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier intercommunal de Meulan - Les Mureaux pour des comportements maltraitants envers des résidents. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée précisait suffisamment les griefs (propos insultants et violences physiques et verbales). Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis par des témoignages concordants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET BARTHELEMY-WALTREGNY

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 25 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société Pamyl 1. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui avait annulé la décision initiale de l'inspecteur du travail pour erreur de droit, était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. Il a également estimé que la matérialité des faits de refus de changement de conditions de travail était établie, que ces faits n'étaient pas liés à son mandat et qu'ils présentaient une gravité suffisante pour justifier le licenciement, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01811

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis huit ans avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leur enfant, et qu'il justifiait d'une intégration professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux semaines et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401933

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la société Medialog à licencier M. A, salarié protégé, pour motif disciplinaire. Le juge retient que la procédure d'enquête contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été irrégulière, le salarié n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour préparer sa défense ni eu accès à l'identité des auteurs des attestations. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401939

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de M. B, salarié protégé de la société Medialog. La juridiction retient que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été méconnue, le salarié n'ayant pas été mis en mesure d'accéder à l'ensemble des pièces déterminantes (notamment les noms des auteurs d'attestations) dans des délais suffisants pour préparer sa défense. Cette irrégularité prive M. B d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205652

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du GAEC des Mimosas, qui contestait le refus du préfet de la région Bretagne de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, en application des articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la priorité 4-2 du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne à l'installation d'un associé exploitant d'une personne morale. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait correctement classé les demandes concurrentes, accordant la priorité à l'EARL Travers.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

3 juin 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01146

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00518

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

15 avril 2025• 6ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302794

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Alain Bouché père A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'actualisation de sa "fiche vendange" par le Comité interprofessionnel du vin de Champagne. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond du litige portant sur la superficie des vignes exploitées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : SELARL LEMONNIER - BARTHE

2 avril 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204610

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300736

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302795

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Les Châtelaines, qui demandait l'annulation de la décision implicite du comité interprofessionnel du vin de Champagne refusant d'actualiser sa "fiche vendange" pour y inclure 20 ares de vignes. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas d'un titre l'autorisant à exploiter les parcelles concernées, comme un bail rural ou un acte de mise à disposition, indispensable pour modifier le casier viticole informatisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, du code rural, et de l'arrêté du 4 avril 2005 relatif au casier viticole informatisé.

Avocat : SELARL LEMONNIER - BARTHE

2 avril 2025• 3ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402775

Avocat : BARTHELEMY

1 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400615

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

25 mars 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00838

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS BORDEAUX

20 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00251

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

4 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300793

Avocat : BARTHEVIAN

27 février 2025• 2ème Chambre