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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506054

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu s'exprimer lors de sa garde à vue. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502859

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403349

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante tunisienne, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2023 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503146

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi par la société Protea Automobiles d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) relative à un trop-perçu de bonus écologique, a estimé que le litige présentait un caractère contractuel. En application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative et de la clause contractuelle désignant le tribunal de Limoges, il s’est déclaré incompétent. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503577

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les nombreuses condamnations pénales du requérant, bien que regrettables, étaient trop anciennes (la dernière datant de 2022) pour caractériser une menace actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523366

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au conseil régional de l'ordre des experts-comptables de lui délivrer son attestation de fin de stage, indispensable pour s'inscrire aux épreuves du diplôme d'expert-comptable. Le juge a estimé que la délivrance de cette attestation, prévue à l'article 75 du décret n° 2012-432 du 30 mars 2012, relève d'une appréciation du conseil régional sur la qualité du stage et ne constitue pas une simple formalité administrative. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, ce qui fait obstacle à son prononcé en référé.

Avocat : CABINET BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH (SCP)

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500361

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, sans erreur de droit, en se limitant aux conditions de la demande fondée sur son état de santé. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction ont été rejetées, tandis que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500560

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en se fondant sur la fraude commise par le requérant (faux justificatifs universitaires), et qu'il n'avait pas à examiner d'office la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources du demandeur et par l’inadaptation de son logement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514514

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 24 juillet 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour en vue d'asile à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant effectué des allers-retours entre l'Iran et l'Afghanistan sans être inquiétés par les autorités talibanes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GUILBAUD

25 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403538

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Ménerbes d’installer un poteau incendie sur leurs parcelles. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté leur demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

24 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515905

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, épouse d’un réfugié afghan. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et à la grossesse de Mme B, dont l’accouchement était prévu en octobre 2025. Le juge a estimé que cette situation résultait de leur choix et que l’absence de circonstances particulières, notamment médicales, ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de condition d’urgence remplie.

Avocat : BAUTES

23 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504878

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet du Nord le 5 octobre 2023, ainsi qu'une obligation implicite révélée par son placement en rétention. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de surseoir au recouvrement d’une somme de 37 180 euros. La juridiction a jugé qu’elle n’était pas compétente, car la contestation portait sur la régularité d’actes de recouvrement (mise en demeure, titre exécutoire), relevant du juge de l’exécution, donc de l’ordre judiciaire, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403156

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car celle-ci n'est pas tenue de se réunir pour statuer par une décision expresse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Les textes appliqués sont les articles D. 312-5, D. 312-7 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401231

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa long séjour à Mme B D C, ressortissante tchadienne mineure, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration en ne motivant pas sa décision, malgré une demande de communication des motifs. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la mère de l’intéressée avait un intérêt à agir. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : GUILBAUD

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire (informations incomplètes et risque de détournement de l'objet du visa), était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAUTES

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501539

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune d'Occey. Cette mesure vise à déterminer la cause et l'origine des désordres et des travaux supplémentaires affectant la réhabilitation de trois logements communaux, ainsi qu'à évaluer le coût des travaux nécessaires. La commune conteste le chiffrage initial et la gestion du marché par le maître d'œuvre, la SARL Atelier Architecture 52, qui a formulé des protestations et réserves. L'expert désigné devra notamment se rendre sur place, examiner les ouvrages et déterminer si les travaux supplémentaires étaient prévisibles lors de la définition du marché initial.

Avocat : SELARL MOREL THIBAUT

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513152

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le risque de licenciement invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction et des impératifs de sécurité routière. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 235-2 du code de la route.

Avocat : BILLEBAULT

22 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505739

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert à Malte et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté le délai de saisine des autorités maltaises prévu à l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques à Malte justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : THEBAULT

19 septembre 2025• Eloignement urgent