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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507692

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du président de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre, qui prévoyait la fermeture temporaire de l'aérodrome de Salmagne au 30 septembre 2025 et le lancement de fouilles archéologiques au 1er octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments présentés par l'association requérante ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP POULAIN WIBAUT STIEVENARD

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement tenir compte du comportement du postulant, même en l'absence de condamnation pénale, ainsi que de son insertion professionnelle et de ses ressources. En l'espèce, les faits de délit de fuite et l'absence de ressources suffisantes justifiaient légalement l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDARD

8 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F A, ressortissante somalienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait légalement pu rejeter la demande en se fondant sur l'absence de fixation durable du centre des intérêts familiaux en France, dès lors que la fille mineure de la requérante résidait en Somalie. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-16 du code civil et 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

8 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505221

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait retiré une décision de transfert aux autorités italiennes prise par le préfet de police de Paris, au motif que le préfet d'Ille-et-Vilaine était incompétent pour retirer un acte d'une autre autorité. Par voie de conséquence, l'arrêté du 18 juillet 2025 ordonnant le transfert du requérant en Allemagne a également été annulé, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. La solution retenue repose sur le principe d'incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GUILBAUD

7 août 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505233

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé régulièrement renouvelé l'autorisant à séjourner et à travailler jusqu'au 1er octobre 2025, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

6 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502895

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Place Publique. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Cogolin refusant de dresser procès-verbal et d'ordonner l'interruption de travaux d'aménagement d'un parking au stade Galfard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les travaux étant dispensés de formalités au titre du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

6 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502855

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie de son recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505048

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. D A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

4 août 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500800

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500800.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502200

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par une aide-soignante pour suspendre la décision de son employeur, le centre hospitalier de l'Ile d'Oléron, la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé et refusant son reclassement. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant de l'insuffisance des recherches de reclassement et d'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°89-376 du 8 juin 1989.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

1 août 2025• 3ème chambre - Référé
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres, gens du voyage, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un complexe sportif à Gujan-Mestras. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de motivation, la violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, et l'erreur de qualification juridique des faits concernant l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 août 2025• Chambre des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503895

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D B, ressortissant algérien, contestant la décision implicite du préfet du Bas-Rhin du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501377

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501377.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506787

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de l'intéressé était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B C.

Avocat : GUILBAUD

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511745

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé à M. B, ressortissant algérien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité économique et psychologique immédiate causée par ce refus à un étranger résidant en France depuis neuf ans et travaillant de manière continue depuis six ans. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499343

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499343.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497660

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497660.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411489

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D A B, ressortissant gabonais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a examiné la demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'article 2.2 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. Il a substitué la base légale de la décision, estimant que les dispositions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient applicables, et non l'annexe 10 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à une substitution de base légale et a rejeté le moyen d'incompétence.

Avocat : BAUTES

24 juillet 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498272

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498272.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204476

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Mayenne le 25 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUILBAUD

23 juillet 2025• 2ème Chambre