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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503399

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 25 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 922-17 et L. 614-1 du même code.

Avocat : BAUCHE

3 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante serbe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que le comportement de Mme F... représentait une menace pour l'ordre public et qu'elle ne justifiait pas d'une résidence stable ou de liens familiaux suffisamment intenses en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUCHE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510043

Refus de visa de long séjour pour M. A... annulé de fait par la délivrance du visa le 26 août 2025. Le Tribunal administratif de Nantes constate, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

31 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504802

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Morbihan du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 3 octobre 2025, que le tribunal a substituée à l'acte initial. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté attaqué précisait suffisamment les considérations de droit et de fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAUDET

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405016

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 26 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cap-Vert comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité habilitée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407610

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Axa France IARD et des particuliers d’une demande d’indemnisation pour des désordres matériels causés par une fuite d’eau sur le branchement particulier d’un immeuble, imputée à la société Veolia Eau, délégataire du service public de distribution d’eau potable. Le juge a constaté que le litige, né de l’exécution du contrat d’abonnement liant l’usager au service industriel et commercial, relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire. En application de la loi des 16 et 24 août 1790 et du décret du 16 fructidor an III, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : SELARL BRAILLON-LABAUNE-KORT CHERIF - SAGNES & CUINAT

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303698

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, ressortissant marocain entré en France en 1973, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, dont une présence discontinue et des condamnations pénales, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAUTES

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210674

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er août 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, le requérant ayant été entendu et ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-16, R. 551-18 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207585

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501163

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par la commune de Nantiat. La mesure vise à constater les désordres (odeurs et mouches) affectant une maison de santé pluridisciplinaire, à en déterminer l'origine et à évaluer les préjudices, dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution de travaux publics. Le juge a désigné un expert pour accomplir cette mission, tout en rejetant les demandes des parties tendant à ce qu'il leur soit donné acte de leurs protestations et réserves ou qu'il se prononce sur les dépens.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

29 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505505

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 octobre 2025 l'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait compétence et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506889

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre une décision du 8 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle présentait une demande de réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle était entachée d’un défaut d’examen, car elle avait été prise avant la tenue de l’entretien personnel d’évaluation de la vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 551-15, L. 522-1 à L. 522-3 et R. 522-1, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : THEBAULT

28 octobre 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518381

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion de deux ans de la formation d’aide-soignante infligée à Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

28 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03279

Avocat : GUILBAUD

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403942

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 16 janvier 2024, qui rejetait la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur F... A.... La juridiction retient que cette décision, qui s’est appropriée le motif du refus consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403940

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants ivoiriens, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour en tant que descendants majeurs à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision implicite, qui s’appropriait le motif consulaire tiré de l’absence de preuve de la nationalité française d’un parent, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et a rejeté la demande de substitution de motif présentée par le ministre. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAUTES

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403826

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... et de leur fils M. F... C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILBAUD

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506626

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... concernant sa prise en charge au CHU de Saint-Etienne. La requérante conteste avoir subi une résection du naevus conjonctival non consentie lors d'une intervention prévue pour l'exérèse d'un naevus dermique. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile et a désigné un expert avec pour mission d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et le respect de l'obligation d'information. Les conclusions des parties relatives à l'avance des frais d'expertise et aux dépens ont été rejetées, cette question relevant de la seule compétence de la présidente de la juridiction.

Avocat : REBAUD

27 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503349

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pont-L’Évêque. Cette demande visait à prescrire une expertise préventive concernant l'état des immeubles voisins de travaux publics de réhabilitation d'une maison ancienne. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés et, en cas de dommages ultérieurs, d'en rechercher les causes et l'étendue. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire et évolutive, permettant de prévenir et de constater d'éventuels préjudices liés aux travaux.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

27 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01185

Avocat : BAUDRY

27 octobre 2025• 3ème Chambre