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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUREffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601995

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge estime que le requérant, un étudiant étranger en fin de parcours, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son préjudice n'étant pas suffisamment grave et immédiat. La demande est jugée irrecevable sur ce fondement sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601480

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une menace au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme dans le pays de destination désigné, l'Algérie.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601606

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de M. A... B... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et le réexamen de son dossier. Le juge constate que le requérant a déposé sa demande de titre de séjour par voie dématérialisée, ce qui entraîne la délivrance d'une attestation de dépôt en ligne et non d'un récépissé physique, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'y a pas d'urgence justifiant une mesure d'injonction, et le silence gardé par l'administration sur la demande de titre de séjour vaut décision de rejet implicite au terme du délai légal prévu à l'article R* 432-1 du même code.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

23 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601357

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante indonésienne, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de sa situation familiale et professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03934

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES

12 mars 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00378

Avocat : SELARL BAUR & ASSOCIES

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation. Elle a jugé que la préfète avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant l'absence d'activité salariée du requérant malgré sa longue résidence en France.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

13 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600446

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision refusant les conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait commis une erreur de droit en considérant que le requérant avait déposé sa demande hors délai, alors qu'un doute sérieux existait sur la date réelle de son entrée en France. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions d'octroi et de refus des CMA.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600543

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Loiret était régulière, notamment au regard de l'article L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, comme la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00520

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES

29 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406431

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A..., ressortissants sri-lankais, qui demandaient l'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les requérants ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes dans leur pays de résidence, justifiant le refus sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET BAUR

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400429

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier". Le tribunal a annulé cette décision du 28 décembre 2023, estimant que la préfète ne pouvait légalement opposer l'expiration du visa de long séjour pour refuser le titre, dès lors que la demande avait été déposée dans le délai de validité de ce visa. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, combinées aux articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5121-2 du code du travail.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305315

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressée (échecs répétés en Master 2). Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

24 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506694

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté ayant été notifié le 16 août 2023 et le recours introduit seulement le 24 septembre 2025, soit bien au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAUR

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213528

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 30 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour conduite sans permis, faits non dénués de gravité et pas exagérément anciens, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BAUR

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506351

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A... contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, constate que la requérante résidait à Gonesse (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise est seul compétent pour connaître du litige. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

10 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01021

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505640

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis au moins trois ans, condition requise par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506066

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303757

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'application de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la préfète ne s'étant pas fondée sur le niveau de français du requérant. La solution retenue confirme le refus de la carte de résident, la décision de la préfète étant maintenue.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 2ème chambre