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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAYOEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521486

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, ordonne à l’État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, sans qu’aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. La solution retenue est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le relogement dès lors que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. L’injonction est assortie d’une astreinte, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme non nécessaire.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a également obtenu le versement de 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 10 000 euros contre l’État, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510778

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, la présidente de la 4ème section a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

27 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 10 janvier 2024, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Cette carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B... et mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 mars 2023, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit dans un logement inadapté à son handicap. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 6 décembre 2023, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé 15 000 euros à la requérante, hébergée à l’hôtel avec sa fille depuis son expulsion en octobre 2024, pour les troubles dans leurs conditions d’existence. Les intérêts au taux légal ont été capitalisés à compter de la demande préalable.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation en janvier 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2024. Le juge a estimé que cette carence, constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, avait causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa fille mineure, maintenus dans un logement de transition. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 février 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... la somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juin 2025 et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence liés à son hébergement précaire chez des tiers.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné à l’État de loger ou reloger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, en raison de son absence de domicile fixe. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a assorti cette injonction d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter de l’expiration d’un délai de deux mois suivant la notification de l’ordonnance. Le requérant a également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAYOU

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515262

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus de l'administration d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) ordonnant la mise à disposition d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH-i). La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BAYOU

14 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 mai 2018, pour carence fautive dans son relogement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis du fait du maintien dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation du préjudice, tenant compte de la durée de la carence et de la situation familiale.

Avocat : BAYOU

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 juillet 2021. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B... une indemnité de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 mars 2025 et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAYOU

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502042

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de justification d'une entrée en France avant 2019 et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BAYON

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502020

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La juge des référés constate qu'elle a déjà épuisé sa compétence en statuant sur une précédente requête identique par une ordonnance du même jour. La requête est donc manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501937

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. La requérante n'a pas démontré de liens familiaux stables ni d'insertion professionnelle récente sur le territoire, son récépissé de demande de titre de séjour étant expiré depuis 2023. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501900

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une résidence stable à Mayotte depuis 2021 et une vie familiale caractérisée avec son compagnon français. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour était irrecevable pour non-respect de la règle de présentation personnelle prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501884

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, compte tenu des démarches infructueuses de Mme C pour obtenir un rendez-vous et de son admission dans l'Hexagone pour poursuivre ses études, le juge a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais d'instance.

Avocat : BAYON

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502715

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros pour absence de relogement. Le requérant n'a pas produit la décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire de sa demande, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans réponse. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : BAYOU

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501488

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, car il s’agissait d’une première demande et que les preuves de ses tentatives infructueuses étaient insuffisantes et anciennes. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYON

8 août 2025