LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAYOEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501542

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... afin de suspendre la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant un accompagnement AESH-i de 18 heures hebdomadaires. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée, l'enfant n'étant pas déscolarisé mais bénéficiant d'un accueil en classe, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501528

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... E... pour suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant un accompagnement AESH-i de 24 heures hebdomadaires. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant scolarisé sans cet accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard du droit à l'éducation et des textes nationaux et internationaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502042

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de justification d'une entrée en France avant 2019 et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BAYON

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502020

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La juge des référés constate qu'elle a déjà épuisé sa compétence en statuant sur une précédente requête identique par une ordonnance du même jour. La requête est donc manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513520

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'une enfant handicapée se voyant refuser l'accès au collège en l'absence d'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui accordant une aide de 20 heures par semaine. Le recteur de l'académie de Créteil a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, une AESH ayant été affectée à compter du 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que la mesure d'urgence sollicitée était devenue sans objet, l'administration ayant finalement mis en place l'accompagnement requis, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

25 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502620

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de l'administration de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à sa fille handicapée. Le juge constate que la requête est prématurée et donc irrecevable, car la demande de l'intéressée datant du 8 septembre 2025 n'avait pas encore fait naître une décision implicite de rejet à la date du jugement (23 septembre 2025), le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'étant pas expiré. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sans qu'il soit besoin de la régulariser.

Avocat : BAYOU

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511053

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du recteur de l’académie de Nice d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant une aide individualisée (AESH) de 32 heures, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nice, seul compétent car le recteur a son siège dans les Alpes-Maritimes.

Avocat : BAYOU

22 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502621

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 4 mars 2025, qui attribuait une aide humaine individuelle (AESH) à son enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'AESH depuis la rentrée de septembre 2025 compromettait gravement la scolarité de l'enfant, ni que la situation nécessitait une intervention dans un délai de 48 heures. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501937

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. La requérante n'a pas démontré de liens familiaux stables ni d'insertion professionnelle récente sur le territoire, son récépissé de demande de titre de séjour étant expiré depuis 2023. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Paris refusant d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) accordant un accompagnement individualisé (AESH-i) pour son fils. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de la CDAPH invoquée par la requérante était expirée depuis le 31 août 2025 et qu'aucune décision d'octroi d'AESH en cours de validité n'était produite. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501900

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une résidence stable à Mayotte depuis 2021 et une vie familiale caractérisée avec son compagnon français. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour était irrecevable pour non-respect de la règle de présentation personnelle prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501884

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, compte tenu des démarches infructueuses de Mme C pour obtenir un rendez-vous et de son admission dans l'Hexagone pour poursuivre ses études, le juge a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais d'instance.

Avocat : BAYON

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512670

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite par laquelle le recteur de l'académie de Créteil a refusé d'affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à l'enfant de Mme B, conformément à une décision de la CDAPH de Paris. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision de la CDAPH n'a pas été notifiée au rectorat et que la requérante n'a pas formulé de demande préalable de mise en œuvre avant le 2 septembre 2025, la scolarisation de l'enfant n'étant pas interrompue. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BAYOU

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, qui contestait le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la maison départementale des personnes handicapées attribuant une aide humaine à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer que l'absence d'accompagnant constituait une situation de déscolarisation immédiate. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502715

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros pour absence de relogement. Le requérant n'a pas produit la décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire de sa demande, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans réponse. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : BAYOU

9 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501092

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association sauvegarde de l'enfance à l'adulte au Pays Basque d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2025 plaçant le pôle de protection de l'enfance sous administration provisoire. Par un courrier du 23 juillet 2025, l'association s'est désistée de sa requête, désistement auquel le département ne s'est pas opposé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 21 août 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404146

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la motivation de la décision était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers étaient manifestement infondés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.

Avocat : BAYONNE

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501488

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, car il s’agissait d’une première demande et que les preuves de ses tentatives infructueuses étaient insuffisantes et anciennes. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYON

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501508

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de justifier d'une résidence stable à Mayotte ou d'une contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAYON

2 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507600

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique des Hauts-de-Seine relative à l’affectation scolaire d’un élève, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Nanterre, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BAYOU

1 août 2025