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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAYONEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600780

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a ordonné au préfet de Mayotte de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour avant le 10 avril 2026, avec délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a retenu l'urgence au vu de l'inertie anormale de la préfecture depuis plus d'un an et de l'intégration du requérant, justifiant une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : BAYON

23 mars 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02914

Avocat : FIDAL BAYONNE

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du 20 décembre 2024 du préfet de Lot-et-Garonne les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

Avocat : BAYONNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus de regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les revenus de la requérante étant inférieurs au seuil requis. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’une vie commune effective avec son époux.

Avocat : BAYONNE

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas la confidentialité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYONNE

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302798

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la SARL Pharmacie de la Mairie et de son administrateur judiciaire, qui contestaient des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour la période 2011-2017, ainsi qu'une amende. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 50 000 euros accordé par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, la décision rejette les moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la justification des rappels de TVA, à l'absence d'application de la "cascade" prévue à l'article L. 77 du livre des procédures fiscales, à la réintégration des salaires de Mme A, et à la contestation des majorations pour manœuvres frauduleuses et de l'amende de l'article 1737 I du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

7 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401358

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. B... A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en ne tenant pas compte de l'avis favorable du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été jugée illégale par voie de conséquence.

Avocat : BAYON

25 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404193

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'enfant n'étant pas né à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

Avocat : BAYONNE EDGARD

18 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300217

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), faute pour M. D... de démontrer une vie familiale effective avec sa fille née en 2021 à Mayotte. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BAYON

18 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision attaquée était celle du ministre de l'intérieur, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision ministérielle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision sur le non-respect par M. A de ses obligations fiscales (dépôt tardif de déclarations de revenus), sans que l'intéressé ne démontre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAYONNE

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403046

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BORDEAUX-BAYONNE (RAVAUT - BIROT)

20 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500462

Avocat : BAYON

18 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303059

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

12 mars 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301723

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

7 mars 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302941

Avocat : BAYONNE

16 décembre 2024• 2ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202396

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

4 novembre 2024• CHAMBRE 1
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00889

Avocat : ACBC AVOCATS BAYONNE

8 octobre 2024• 5ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302914

Avocat : BAYONNE

27 septembre 2024• Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d’asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l’entretien n’avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision de renvoi ne méconnaissait ni l’article 33 de la Convention de Genève ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BAYONNE

14 août 2024• 8e Section - MESD
TA107Décision

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401359

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B C D en tant que parent d'enfant malade et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de sa fille malade, malgré l'absence de traitement approprié aux Comores. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3-1 et 6 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, sans que les moyens invoqués ne créent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : BAYON

5 août 2024