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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

367

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEARNAISEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512602

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil, après qu’il y a été mis fin en juillet 2024 pour non-respect de l’obligation d’hébergement. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l’OFII n’a pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-16, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de rétablissement dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : BEARNAIS

6 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411871

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également écarté le moyen relatif au risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour en Russie, en raison d'un enrôlement forcé dans l'armée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEARNAIS

5 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511393

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. J B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'information et d'entretien prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État membre responsable en application du règlement "Dublin III".

Avocat : BEARNAIS

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401762

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes distinctes mais connexes, introduites par Mme D A F, visant à contester les refus implicites de visas de long séjour opposés à plusieurs membres de sa famille (son époux, ses enfants majeurs et mineurs) au titre du regroupement familial d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux, ainsi qu’une méconnaissance du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les documents d’état civil produits ne permettaient pas d’établir de manière fiable l’identité et le lien familial avec la réunifiante, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions accessoires aux fins d’injonction et d’astreinte, ainsi que les demandes présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BEARNAIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511935

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, représentante légale de l'enfant mineure C A, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à l'enfant. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 8 juillet 2025, en retenant un défaut de motivation en droit, en application des articles L. 551-13 et L. 551-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : BEARNAIS

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511936

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées à la situation personnelle de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : BEARNAIS

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510688

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence était renversée par l'intérêt public qui s'attache au contrôle de l'entrée et du séjour des étrangers, et que le requérant ne démontrait pas une situation de précarité imminente. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BEARNAIS

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416523

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et médicale de l'intéressée avait été correctement examinée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BEARNAIS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510262

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F, ressortissant afghan, contestant son assignation à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours, prise par le préfet de Maine-et-Loire. Lors de l'audience, le requérant a renoncé à ses conclusions contre l'arrêté de transfert vers l'Allemagne du 1er avril 2025. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature valide. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

8 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203924

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant tchadien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que les études n'étaient pas réelles et sérieuses, l'échec en première année étant dû à l'enseignement à distance pendant la pandémie et l'assiduité étant établie pour l'année suivante. La décision se fonde sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BEARNAIS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204268

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A. Le tribunal estime que la simple réorientation de l'étudiant après une première année perturbée par la pandémie ne suffit pas à démontrer un défaut de caractère réel et sérieux de ses études, constituant une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour étudiant à M. A, sous réserve qu'il justifie toujours suivre des études supérieures.

Avocat : BEARNAIS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508940

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une violation de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'intérêt public à l'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

1 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de poursuivre sa vie privée au Tchad. Enfin, le tribunal a écarté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BEARNAIS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215645

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré un titre de séjour à l'intéressé le 15 mars 2023, M. A s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, faisant application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEARNAIS

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415701

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vendée le 10 juin 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-18 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

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19 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509984

Cette requête, présentée par Mme C, ressortissante guinéenne accompagnée de sa fille mineure de quatre ans et demi, demande au juge des référés du Tribunal Administratif de Nantes d’enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge constate que, bien que la requérante soit sans domicile et en situation de détresse, l’administration a proposé plusieurs solutions d’hébergement, dont sept nuits à l’abri de nuit Richebourg, et que l’exclusion du centre d’hébergement précédent résulte de faits de violence imputés à Mme C. En l’absence de carence caractérisée de l’État dans la mise en œuvre du droit à l’hébergement d’urgence prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge estime que la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est pas remplie. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BEARNAIS

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417298

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vendée le 5 mars 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'état de santé de sa fille et à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : BEARNAIS

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204134

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) rejette la requête de M. B, un ressortissant mauritanien demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (défaut d'information et absence d'entretien de vulnérabilité), la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA, en particulier les articles L. 551-10, L. 551-16, L. 522-1 et D. 551-18, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BEARNAIS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504813

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de la Vendée. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

28 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204686

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B contre le refus du préfet de la Sarthe de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à son fils, au motif d’un doute sur la filiation paternelle. Le tribunal a rappelé que si la délivrance de ces titres est un droit pour tout Français, l’administration peut refuser en cas de fraude établie à la reconnaissance de paternité. En l’espèce, le préfet n’a apporté aucun élément précis et concordant pour caractériser une fraude, et n’a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 10 février 2022, en application des articles 18 et 310-1 du code civil et des décrets n°55-1397 et n°2005-1726.

Avocat : BEARNAIS

27 mai 2025• 1ère Chambre