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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

40 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

40

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEAUDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600032

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus par le requérant d'une proposition d'hébergement, était légale au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : BEAUD

6 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415103

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. B..., ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour en France de l'intéressé (depuis 2017), de son insertion professionnelle et de l'absence de menace réelle à l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUDOIN

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la requérante ne démontrait pas sa qualité de victime de proxénétisme ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. En conséquence, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et information sur l'interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BEAUDOIN

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL JRL Peinture contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l’OFII pour l’emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. La société soutenait notamment l’absence de preuve de la matérialité des faits et une méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par un jugement pénal. Le tribunal a jugé que la matérialité de l’infraction était établie par le procès-verbal de gendarmerie, et que la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) n’avait pas d’effet rétroactif favorable en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEAUDOIN-SCHNEIDER

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510534

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une demande tendant à constater l’inexécution d’une précédente ordonnance du 10 octobre 2025, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Après plusieurs audiences et productions de pièces, le préfet a finalement délivré à M. A... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler le 28 novembre 2025. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant l’astreinte relative à la délivrance de l’autorisation de travail, mais a constaté que le préfet n’avait pas justifié avoir procédé au réexamen complet de sa situation administrative dans le délai imparti. La solution retenue est que le tribunal, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, assortit l’injonction de réexamen d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 15ème jour suivant la notification de la présente ordonnance, et condamne l’État à verser 1

Avocat : BEAUDOUIN

1 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513195

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et l’accord franco-algérien de 1968.

Avocat : BEAUD

5 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 24 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant d’établir qu’il avait déposé une demande d’asile en Allemagne ou en Espagne. Enfin, le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté, les risques allégués en cas de retour en Algérie n’étant pas démontrés.

Avocat : BEAUD

3 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513193

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 17 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. C..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que cette décision était disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé, qui résidait en France depuis six mois chez sa tante, n'avait pas fait l'objet de poursuites judiciaires suite à une garde à vue et ne présentait pas de menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux interdictions de retour.

Avocat : BEAUD

3 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513720

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. La juridiction a estimé que la procédure n'était pas entachée d'atteinte à la confidentialité, que les conditions matérielles de l'entretien étaient conformes aux textes, et que l'OFPRA avait suffisamment examiné la demande. Le tribunal a également jugé que la décision de refus d'asile et le pays de destination ne violaient ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 33 de la Convention de Genève. Les textes appliqués incluent les articles L. 352-1, L. 352-2, R. 531-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUD

3 novembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03270

Avocat : SCP DIGNAC BEAUDRY PAGES PAGES

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513983

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 septembre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B... au-delà d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, de ses antécédents disciplinaires et des risques avérés pour la sécurité et le bon ordre de la détention. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GABEAUD ADRIEN

20 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508425

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet du Nord avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 8 mars 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. La solution retenue écarte la présomption d’urgence habituellement attachée à un refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de la délivrance de ce document provisoire.

Avocat : BEAUDOUIN

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le ministre avait fondé son rejet sur l'absence de résidence stable du centre des intérêts familiaux en France, car l'épouse et les deux enfants mineurs du requérant vivaient à l'étranger. Le tribunal a jugé que cette situation, même résultant d'un choix familial, ne permettait pas de considérer que M. A avait fixé durablement le centre de ses intérêts en France, condition requise par l'article 21-16 du code civil. La décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, a donc été validée.

Avocat : SCP DIGNAC – BEAUDRY-PAGES – PAGES

14 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402078

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant français, contestant le refus de visa de long séjour pour son neveu, recueilli par kafala en Algérie. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite. Enfin, il a considéré que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de contribution effective de M. A à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La requête a été rejetée.

Avocat : BEAUDOIN

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511475

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Maine-et-Loire du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'illégalité par voie de conséquence des décisions accessoires.

Avocat : BEAUDOIN

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de résidence en France de l'épouse et des deux enfants mineurs du requérant, ce qui empêchait de considérer que le centre de ses intérêts familiaux était fixé en France. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP DIGNAC – BEAUDRY-PAGES – PAGES

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416778

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 8 décembre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

Avocat : BEAUDOIN

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503544

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence territoriale du préfet du Nord. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUDOUIN

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502777

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'insertion sociale et de ses attaches familiales en Algérie. La décision d'assignation à résidence a également été jugée légale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 611-1.

Avocat : BEAUD

2 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502807

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. D et Mme C, qui demandaient l’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d’accueil. Les requérants, entrés en France le 15 novembre 2024, n’ont sollicité l’asile que le 27 février 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans motif légitime. Leur vulnérabilité, invoquée sans pièces médicales suffisantes, n’a pas été jugée de nature à écarter ce refus. La décision est fondée sur les articles L. 551-8, L. 551-9 et L. 551-15 du même code.

Avocat : BEAUD

2 avril 2025• ELOIGNEMENT