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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

921 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

921

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BECEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509104

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante albanaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par une précarité prolongée. Le juge a ordonné à l'administration de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

13 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505212

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'ASL Clos des Baous visant à suspendre la décision implicite de la Régie Eau d'Azur refusant de réparer une fuite d'eau. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant attendu plus de deux mois après la constatation de la fuite pour saisir le gestionnaire du service public. Il a également jugé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuve de dommages particuliers causés aux membres de l'association. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BECHELEN

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503037

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du préfet du Val-de-Marne, au motif que la seule question restant en litige était celle des frais de justice, pour laquelle il n’y avait pas lieu de faire droit. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518744

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, Mme B a obtenu le certificat de résidence sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais irrépétibles.

Avocat : BECHIEAU

11 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508082

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour "ascendant de français à charge" à une ressortissante kazakhe. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison du délai de plus de quinze mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, sans motif valable. Les difficultés invoquées (absence d'attestation, recours à l'AME, charges au Kazakhstan) n'ont pas été jugées suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509673

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. B, conducteur de taxi, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 juillet 2025 suspendant sa carte professionnelle pour un an. Le juge a examiné la condition d'urgence, que M. B justifiait par l'impossibilité d'honorer ses charges professionnelles et familiales. Il a également analysé le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission locale des transports publics, sans toutefois le retenir comme créant un doute sérieux. La demande de suspension a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies.

Avocat : BECHELEN

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501559

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre son licenciement en fin de stage prononcé par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'employeur ne l'ayant pas affectée sur des postes correspondant à son grade d'adjoint administratif hospitalier, ce qui l'aurait empêchée de démontrer ses capacités. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'hôpital ayant démontré que les missions confiées relevaient bien du cadre d'emploi de l'agent et que le licenciement était motivé par un manque de motivation et de proactivité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501704

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Loir-et-Cher ayant abrogé cet arrêté le 18 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507956

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. et Mme B, ressortissants turcs demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité particulière des requérants, liée au jeune âge de leur enfant et à l'exiguïté de leur logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BECHELEN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508251

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de carte de résident. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable le 21 juillet 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

25 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400580

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, agent des services hospitaliers, qui contestait sa radiation des cadres pour insuffisance professionnelle par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante invoquait un défaut de communication des documents aux membres de la commission consultative paritaire et une erreur manifeste d'appréciation sur ses compétences. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'irrégularité n'avait pas influencé la décision. Il a également jugé que le refus de titularisation, fondé sur des évaluations professionnelles défavorables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°2003-655 du 18 juillet 2003.

Avocat : LANDBECK

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404664

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant angolais. La décision est jugée illégale pour défaut de motivation, car la préfète n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHAUX

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507447

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer une habilitation aéroportuaire à M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'habilitation étant susceptible d'entraîner la perte de l'emploi de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : BECHELEN

15 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502052

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502052.20250715• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402797

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône mettant fin à leur prise en charge au titre d’une mise à l’abri temporaire. Le tribunal a jugé que la décision du 16 novembre 2023 ne constituait pas une décision définitive, mais une simple information précédant une procédure contradictoire, et que les requérants n’avaient pas été privés de cette garantie. Il a également estimé que la préfète n’avait pas totalement mis fin à toute prise en charge, puisque l’hébergement et l’accompagnement social s’étaient poursuivis sous d’autres formes. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, en s’appuyant notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BECHAUX

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse ou russe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de son audition par la police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : HAMANN-BECK

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502459

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 février 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que, malgré les attaches familiales et la longue résidence en France de M. A depuis l'âge de sept mois, la menace grave pour l'ordre public justifiait l'expulsion, en raison de condamnations pénales pour des faits graves. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMANN-BECK

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500101

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un éducateur spécialisé, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par la présidente du département du Doubs. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 1er, 2, 3 et 4 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière. Il a jugé que le délai de quinze jours pour prendre connaissance du rapport et pour la convocation au conseil de discipline avait été respecté, et que les autres griefs procéduraux n'étaient pas fondés. En conséquence, la sanction de révocation a été validée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 juillet 2025• 2ème chambre