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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BECEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 22 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'interprète lors de la notification, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMANN-BECK

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301458

Mutation d’un agent public dans l’intérêt du service. Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a pris acte du désistement de M. B, agent de la région Bourgogne-Franche-Comté, après que son admission à la retraite pour invalidité est devenue définitive par un arrêté du 17 décembre 2024. La condition posée par le requérant à son désistement étant remplie, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance. Les conclusions de la région au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDBECK

30 juin 2025• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401720

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre sa suspension conservatoire par l’Hôpital Nord Franche-Comté. En cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

30 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428909

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 qui rejetait la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BECHIEAU

27 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506054

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 juillet 2024, au plus tard le 1er septembre 2025. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Mme A a également été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

26 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410057

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille du 28 février 2024, délivrant un permis de construire une résidence de 128 logements à la Société française des habitations économiques. Les requérants invoquaient de nombreux moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le projet était compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) et les règles de zonage applicables. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBECQ

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400354

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 24 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association du hameau de Froideval et autres requérants, qui contestaient un arrêté préfectoral du 19 février 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Danjoutin pour la construction d'un refuge et d'une fourrière animale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions du syndicat intercommunal de la fourrière (SIFOU) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner les requérants à lui verser une somme au titre des frais de justice.

Avocat : Me Sébastien BECUE

24 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507333

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante mauricienne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante ne peut bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement, ayant sollicité un changement de statut (de « étudiant » à « vie privée et familiale »). Les éléments invoqués (absence d’autorisation provisoire, risque professionnel, impossibilité de voyager) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : BECQUET

20 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411816

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 6 août 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète et a enjoint à cette dernière d'assurer l'accueil de M. A B dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BECHAUX

20 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302076

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contre l'Agence nationale de l'Habitat (ANAH). La requérante demandait des intérêts moratoires sur le versement tardif d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 2 500 euros, ainsi que 5 000 euros en réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires, faute de demande préalable auprès de l'ANAH, ce qui n'a pas lié le contentieux. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que le retard de paiement n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'ANAH.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201750

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A. Il a annulé la décision du 25 mars 2022 par laquelle le maire d'Ault lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison, en se fondant sur l'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays interrégional Bresle Yères. Le tribunal a jugé que le SCoT était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation en classant le Bois de Cise en zone naturelle, alors que ce secteur constitue un village au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, permettant la construction. En conséquence, la décision du maire a été annulée, et la commune d'Ault a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ABECASSIS

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401750

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, gardien-brigadier de police municipale stagiaire, qui contestait la décision du maire de Bethoncourt mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le requérant invoquait une méconnaissance des décrets du 25 octobre 1994 et du 17 novembre 2006 relatifs à la formation des agents de police municipale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son considérant final. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300714

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision de la commune de Pirey relative au solde de ses jours de congés et à son compte épargne temps, et demandait des indemnités. La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. Par un jugement du 17 juin 2025, la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance, sans se prononcer sur le fond du litige ni appliquer d'autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

17 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301482

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Sainte-Geneviève-des-Bois du 17 octobre 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au grade de rédacteur par promotion interne, au motif qu'elle n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, bien que les dispositions des articles L. 523-1 et L. 523-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-924 du 30 juillet 2012 donnent vocation aux fonctionnaires remplissant les conditions à être inscrits, ils ne confèrent aucun droit à l'inscription. Il a jugé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation de l'administration sur le choix des agents inscrits, sauf en cas d'erreur de droit, de fait ou d'erreur manifeste d'appréciation, et a estimé que ces conditions n'étaient pas réunies en l'espèce.

Avocat : SELARL BECAM MONCALIS

16 juin 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507053

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens de légalité externe soulevés (incompétence du signataire, absence de prénom, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DABBECH HAMIDA

13 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102709

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la maire d’Arpajon-sur-Cère de fermer à la circulation piétonnière un chemin communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête était recevable car la décision attaquée, non formalisée et non publiée, n’avait pas fait courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que les motifs de sécurité et de salubrité publiques invoqués par la commune ne justifiaient pas une interdiction absolue et définitive de circuler, et a donc annulé la décision de fermeture. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

6 juin 2025• Chambre 1
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401564

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation de l’annexe annuelle de l’ACCA de Fouvent le Bas pour la saison de chasse 2024/2025. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

6 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309977

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 avril 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. Le tribunal retient que l’administration n’a pas procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, en omettant de prendre en compte des éléments nouveaux, comme un contrat de travail à durée indéterminée. Cette annulation est fondée sur le défaut d’examen, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHIEAU

5 juin 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501560

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. C manquaient de sérieux et de progression, après quatre années sans validation de sa deuxième année de licence. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de titre soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

5 juin 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204403

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'EURL CS Architecture d'un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais. La collectivité a annulé ce titre le 13 décembre 2022, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. En application de l'article L. 761-1 du même code, la communauté de communes a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, ses propres conclusions sur ce point étant rejetées.

Avocat : SELARL CABINET ABECASSIS

2 juin 2025