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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 052 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 052

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BECEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601922

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de carte de séjour via la procédure ANEF. Le juge a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du CESEDA et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur le constat d'une carence de l'administration dans l'organisation du service public, créant une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02474

Avocat : BECHIEAU

6 mars 2026• 6ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304419

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELARL Huertas, mandataire successoral, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu de 2018 notifiés à la suite d'une vérification de comptabilité de la SNC Dripass. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification, régie par les articles L.47, L.53 et L.57 du Livre des Procédures Fiscales, était régulière et ne constituait pas un détournement de procédure pour rectifier l'imposition personnelle de l'associé décédé. Les moyens soulevés, notamment sur le principe du contradictoire et le délai de reprise, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SELAS STIFANI - FENOUD- BECHTOLD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400953

Le Tribunal Administratif de Besançon a jugé une demande d'annulation du rejet d'un recours gracieux concernant un trop-perçu de RSA et une demande de remise de dette. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en remise de dette, car le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la demande de remise de dette est rejetée comme irrecevable, et le tribunal se prononcera ultérieurement sur le bien-fondé de la décision de récupération de l'indu.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400949

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'interdiction de visite de trois mois prononcée par le directeur du centre hospitalier spécialisé Saint-Ylie du Jura. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur des incidents survenus les 15 et 18 mars 2024, était légale, nécessaire et proportionnée pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement du service, en application des articles L. 6143-7 et R. 1112-47 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires ont par ailleurs été rejetées comme irrecevables pour défaut de réclamation préalable.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

3 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602947

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du retrait d'une habilitation aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le juge près de treize mois après la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

3 mars 2026
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601127

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant un arrêté municipal réduisant le nombre d'autorisations de stationnement de taxis à Woippy. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, seul sur la liste d'attente, ne démontrait pas une urgence suffisante justifiant la suspension, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3121-5 du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601745

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 janvier 2026. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, dans l’attente du réexamen de sa demande de certificat de résidence algérien. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction sans fournir de justification, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de trois jours pour la remise du document, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge de modifier ses mesures antérieures en cas d’inexécution.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03074

Avocat : BECHAUX

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500204

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., lauréate du concours d'inspecteur des finances publiques, contestant la décision de la directrice générale des finances publiques du 21 novembre 2024 prononçant sa réintégration dans le corps des contrôleurs des finances publiques de deuxième classe. La requérante invoquait notamment l'absence de convocation devant la commission d'évaluation des compétences et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait régulièrement informé Mme A... de la tenue de la commission et qu'elle n'avait pas justifié d'une impossibilité médicale d'y participer, ce qui ne l'a pas privée d'une garantie. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et l'arrêté du 30 juillet 2018 fixant les modalités d'évaluation des inspecteurs stagiaires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

26 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. C... A..., ressortissant portugais, pour contester un arrêté d'expulsion du 30 décembre 2025 et une assignation à résidence du 22 janvier 2026 pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la perturbation de sa formation professionnelle et de ses stages, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit sur le régime protecteur des citoyens de l'Union européenne (directive 2004/38/CE, articles L. 252-1 et L. 252-2 du CESEDA), et l'absence de menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État ou la sécurité publique, justifiant ainsi la suspension de l'exécution des arrêtés.

Avocat : BECHARD

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507720

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant l'éloignement de M. D... E..., un ressortissant colombien, ainsi que les mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet des Yvelines avait fondé sa décision sur une base légale erronée (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) alors que la situation du requérant relevait du 2° du même article, ce qui constitue une incompétence. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures contestées.

Avocat : BECHIEAU

25 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602343

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement et des difficultés professionnelles du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de cinq jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

24 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600818

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la communication de documents administratifs et une injonction de statuer sur sa demande d'autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande de communication de documents était dépourvue d'utilité, la commune ayant déjà produit l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601483

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée dans le cadre d’un renouvellement et que le requérant faisait état d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en invoquant une atteinte à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations du préfet, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code

Avocat : MICHEL-BECHET

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601746

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert "Dublin" vers la Belgique. Il a annulé l'arrêté de la préfète du Rhône, estimant que le transfert méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 17 du règlement Dublin III, au regard de l'état de grossesse pathologique de la requérante et de la situation de vulnérabilité familiale. La juridiction a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : BECHAUX

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601745

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III, fondé sur des risques de traitement inhumain ou dégradant liés à l'état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation d'éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de transfert. Il estime que l'état de santé du requérant (syndrome anxio-dépressif, stress post-traumatique, problèmes cardiaques nécessitant un suivi médical local) et la présence de sa jeune enfant créent une situation de vulnérabilité telle que le transfert vers la Belgique exposerait l'intéressé à un traitement inhumain ou dégradant. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé pour méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III (UE 604/2013) qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile pour

Avocat : BECHAUX

20 février 2026• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02966

Avocat : BECHAUX

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601930

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer à M. A..., réfugié reconnu par la CNDA, une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01978

Avocat : BECHIEAU

17 février 2026• 1ère Chambre