462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
462
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 220
Avec résumé IA
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A visant à enjoindre au préfet du Morbihan de fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A pour déposer sa demande, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus d’autorisation de travail, a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que la condition d’urgence était satisfaite, la décision litigieuse privant le requérant de ressources nécessaires à ses charges fixes et faisant obstacle à son recrutement. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’absence de titre de séjour régulier et de manquements de l’employeur, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision du préfet du Pas-de-Calais. La suspension de l’exécution de cette décision a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas violé les articles L. 423-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 juillet 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien irrégulier sur le territoire après un précédent arrêté d'éloignement, et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande des ayants-droit de Mme I D épouse F, décédée le 20 mars 2014 au CHU d'Angers. L'expertise vise à déterminer si les prises en charge successives par le CHU d'Angers, le CHRU de Tours et l'hôpital d'instruction des armées Bégin ont été conformes aux règles de l'art médical, et à évaluer les préjudices subis. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'expertise étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale.
Avocat : SELARL BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 25 juillet 2025 portant clôture de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui avait déposé plainte pour traite des êtres humains, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précarité avérée et de la possibilité de bénéficier d'un accompagnement social. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé le changement de statut et la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa carte de séjour "étudiant" étant valable jusqu'au 4 juillet 2025 et les conséquences professionnelles alléguées n'étant pas établies avec certitude. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, écartant les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du préfet du Morbihan clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 août 2025. Il a également rejeté la demande de M. A tendant à ce que l'État lui verse 1 800 euros au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le maire de Langueux s'était opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une clôture. En cours d'instance, la commune a abrogé cet arrêté et délivré un certificat de non-opposition, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application des articles R. 222-1 (3°) du code de justice administrative. Les conclusions de Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.
Avocat : BEGUIN;DOMINGUEZ
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Côtes-d'Armor refusant une autorisation de travail à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus n'empêchait pas M. C de poursuivre ses études ou de chercher un autre emploi, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 5221-20 du code du travail. La requête a été rejetée dans son intégralité.