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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation des décisions de refus de visa pour réunification familiale d'une conjointe et d'un enfant d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement motivé son refus, fondé sur l'absence de preuves suffisantes de la réalité du lien familial et sur des incohérences dans le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500737

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Vendée, estimant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé et révélait un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600559

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant moldave. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté d'interdiction de retour d'un an, considérant que le préfet n'avait pas pris en compte l'évolution de la situation familiale du requérant (acquisition de la nationalité roumaine par son épouse et ses enfants) comme le requiert l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIGON MARION

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403806

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer la prise en charge d'un patient et ses préjudices suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présente un caractère utile pour le règlement du litige principal relatif à la responsabilité du centre hospitalier. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure utile d'expertise) et article R. 621-7 du même code (respect du principe du contradictoire par l'expert).

Avocat : BELGIN PELIT-JUMEL AVOCAT

4 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieurement à l'introduction de la requête, d'un récépissé valide par la préfecture. Le juge a également rejeté la demande d'allocation de somme au titre des frais du litige.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

4 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501318

Le Tribunal administratif de La Réunion a annulé l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des conditions médicales de l'intéressée, qui bénéficiait d'un avis favorable du collège médical de l'OFII, et n'avait pas démontré qu'elle pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLIARD

4 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503497

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Gard. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui délivrer un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale, au regard des critères de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que ce refus et l'OQTF ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELAÏCHE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

3 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602031

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un logement squatté. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies. La décision s'appuie notamment sur la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : BELIGON

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602308

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de l'association Transparence citoyenne visant à suspendre l'exécution d'un arrêté municipal lui infligeant une amende de 210 000 € pour affichage illicite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'association n'avait pas démontré que le recouvrement de l'amende porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BELMONT

27 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., agent de la commune de Montauban, qui demandait réparation pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et modification irrégulière de son contrat de travail. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du changement d'affectation, faute de demande préalable sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : BELLINZONA FREDERIQUE

27 février 2026• 6ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202418

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation de parents suite au décès de leur nouveau-né à l'hôpital. La juridiction a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour faute, en retenant une perte de chance de survie de l'enfant fixée à 50%. Elle a condamné l'établissement à indemniser les préjudices des parents et de l'enfant, en application des principes de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique.

Avocat : CHAMARD-CABIBEL

27 février 2026• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601104

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 10 février 2026 fixant le pays de destination d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier et la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

27 février 2026• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00118

Avocat : BEL

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01810

Avocat : SELARL ISABELLE FAURE - ROCHE

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600262

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de le convoquer et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis la notification du retrait de nationalité. La demande de convocation, relevant de l'organisation du service, ne pouvait justifier une mesure d'urgence, et la délivrance d'un titre de séjour provisoire aurait fait obstacle à l'exécution de la décision de retrait.

Avocat : CABINET ABEL

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505359

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de réadmission. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à une prétendue erreur de droit et à la méconnaissance des dispositions légales et conventionnelles invoquées (articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

24 février 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500381

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points antérieures. Le juge a jugé irrecevable le recours contre la décision d'invalidation de juillet 2023, car il était tardif, et a estimé que les contestations des retraits de points individuels étaient sans objet dès lors qu'ils avaient conduit à une invalidation définitive. La juridiction a également rejeté les demandes de restitution de points, notamment au titre d'un stage de sensibilisation, et a appliqué les dispositions du code de la route et du code de justice administrative (notamment l'article R. 421-1 CJA sur les délais de recours).

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500363

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après avoir reconnu une erreur sur le solde de points, rendant les conclusions contre cette décision sans objet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions de retrait de points pour les infractions de 2021 et 2022, l'une étant tardive et l'autre sans objet, et a également rejeté les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge Unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 février 2026• 3ème Chambre