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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502799

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté préfectoral ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. Cette appréciation s'est fondée sur l'absence de preuve d'une présence continue à Mayotte et sur la situation irrégulière de la compagne de M. C..., également de nationalité comorienne. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502800

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas résider avec sa compagne et son enfant français, ni contribuer à leur entretien, rendant sa demande manifestement mal fondée. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502761

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B... A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue repose sur la constatation que Mme B... A... justifiait de liens familiaux stables à Mayotte, notamment avec ses enfants et sa mère titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502789

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., représentant légal de l'enfant mineur G... B..., pour contester l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 novembre 2025 éloignant M. C..., présenté comme l'accompagnant de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, faute pour le requérant d'avoir établi un lien de filiation certain avec l'enfant ou une carence de l'administration dans la vérification de son identité et de ses liens avec l'accompagnant. La décision s'appuie sur l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et les articles L. 611-3 et L. 744-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502798

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue à Mayotte depuis 2015, ni une vie commune avec sa compagne et leurs enfants, et qu'il ne justifiait d'aucune insertion socio-professionnelle. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE) n'était pas remplie, rendant la requête manifestement infondée. La demande a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502762

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Mayotte avait en effet retiré l'arrêté litigieux du 25 novembre 2025 par un nouvel arrêté du 27 novembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le juge a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510664

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 11 mars 2025 pour un hébergement, n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son accueil dans une structure d'hébergement au plus tard le 15 décembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BELIGON

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502741

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas grave et manifestement illégale. En effet, la requérante, bien qu’intégrée scolairement à Mayotte, n’a pas démontré qu’elle ne pourrait poursuivre ses études à Madagascar ni qu’elle y serait dépourvue d’attaches familiales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502774

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l’arrêté contesté du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Ce retrait, intervenu après l’introduction de la requête, a privé d’objet la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant malgache. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310916

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... et Mme A... qui contestaient des impositions supplémentaires (193.377 euros) consécutives à la sous-évaluation d’un bien immobilier acquis auprès d’une SCI familiale. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale avait légalement requalifié la cession en acte anormal de gestion et appliqué l’article 111 c) du code général des impôts pour imposer la libéralité consentie. Il a également validé la majoration de 40 % pour manquement délibéré, estimant que les requérants ne pouvaient ignorer l’écart significatif entre le prix d’acquisition et la valeur vénale réelle du bien.

Avocat : DE BELVAL

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502713

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir l'ancienneté et la stabilité de sa relation avec le père de son enfant. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502715

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé que les éléments produits (mariage récent de deux mois, photographies et témoignages) ne suffisaient pas à établir une vie familiale stable et intense en France. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde, et la demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502705

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, dès lors que cet arrêté avait été retiré par le préfet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et de réexaminer sa situation sous deux mois. Cette décision a été prise en considération de son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte, de sa scolarité aboutie et de la régularité du séjour de sa mère.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502685

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 novembre 2025 du préfet de Mayotte obligeant M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur les liens familiaux forts de M. B... à Mayotte (père français, sœur titulaire d'une carte de résident, frères et sœurs français) et sur son intégration réussie, attestée par l'obtention de son baccalauréat en 2024. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401691

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir une injonction de relogement sous astreinte. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de trois mois suivant la décision de la commission. Il a donc ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de Mme B... dans un délai déterminé, sous astreinte, en application de l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : BELOTTI

21 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303523

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales (56 915 €) pour les années 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la requalification en revenus distribués, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, de sommes issues de la société Gold Carrelage dont M. A... était gérant. Le tribunal a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, ne rapportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions, leurs arguments sur une prétendue sous-évaluation des charges de la société étant trop généraux et non étayés.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502662

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge retient que la mesure d'éloignement porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme E..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte est caractérisée par la résidence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2019 auprès de sa mère titulaire d'une carte de résident, son parcours scolaire exemplaire couronné par l'obtention du baccalauréat et son admission en institut de formation en soins infirmiers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2016, de son parcours scolaire abouti jusqu'au baccalauréat et d'une classe préparatoire, ainsi que de sa prise en charge par sa tante en situation régulière.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté en cours d'instance. Le juge a toutefois fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer au requérant, ressortissant comorien, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301961

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision du comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Aisne mettant fin à l’étalement de leur dette fiscale. En cours d’instance, les requérants ont informé le tribunal s’être acquittés de l’intégralité de leur dette et ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en application des dispositions du code de justice administrative. Par conséquent, il a donné acte du désistement et prononcé la clôture de l’instance.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre