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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506549

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait rejeter la demande de titre de séjour pour raison de santé en se fondant sur une menace pour l'ordre public sans avoir préalablement saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour a entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : BELOTTI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a fait droit à cette demande, en application des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration de délivrer une telle attestation lorsque l’instruction d’une demande complète se poursuit au-delà de la validité du titre expiré. La solution retenue est une injonction faite au préfet de délivrer l’attestation sous astreinte, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELOTTI

30 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508126

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte enregistré le 18 décembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A... présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BELOTTI

23 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515874

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le séjour à Mme A... et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée bénéficiait d'une protection contre l'éloignement jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé l’expulsion du territoire français de M. C... B..., ressortissant somalien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 631-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH, de l’article 3-1 de la CIDE et de l’article 3 de la CEDH) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419907

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissants bangladais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a retiré implicitement la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506191

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B... ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisamment significative pour bénéficier d'une mesure de régularisation, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BELOTTI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401326

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le retrait de l'autorité parentale n'empêchait pas, en droit, de contribuer à l'entretien des enfants, mais que M. C... ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406442

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514514

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci devant être requalifiée en refus de renouvellement alors que le dossier du requérant était complet au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

8 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417028

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie. Les arguments généraux du requérant sur les entraves à sa vie professionnelle et à sa liberté d'aller et venir n'ont pas suffi à démontrer une urgence extrême. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417041

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les textes précités et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504966

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence en France depuis 2016 et de la scolarisation de ses cinq enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BELOTTI

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306783

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 septembre 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation pour défaut de justificatif du niveau B1 en français, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait, par une décision expresse du 26 mai 2023, substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité une décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation. En application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision ministérielle s'est substituée à la décision préfectorale initiale, et la décision implicite a été retirée. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de Mme B... devaient être regardées comme dirigées uniquement contre la décision ministérielle du 26 mai 2023.

Avocat : LUBELO - YOKA

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306367

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2023, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment considéré que les faits de condamnation pénale et les erreurs dans les déclarations fiscales du requérant justifiaient l'ajournement, sans méconnaître les articles 21-27 du code civil ni la loi ESSOC du 10 août 2018.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506171

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501231

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre