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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300035

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'un examen sérieux de la situation du requérant avait été réalisé, et que le non-respect des obligations de convocation par les autorités de l'asile constituait un motif légal de cessation au regard de l'article L. 551-16 du CESEDA. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600724

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que les modalités de contrôle (présentations bi-hebdomadaires à une gendarmerie éloignée, sans transports adaptés) constituaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, mère d'un jeune enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414561

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... I... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé du requérant ne justifiait pas la délivrance d'un titre pour soins, au regard des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : BENVENISTE

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602150

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert de la requérante vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas démontré avoir procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de la vulnérabilité liée à son parcours migratoire et de l'état de santé de son enfant en bas âge nécessitant un suivi médical. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENVENISTE

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604041

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préjudice allégué par le requérant, un avocat, n'est pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une mesure provisoire avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant sa carte de séjour pluriannuelle et lui ordonnant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'usage présumé d'un faux permis de conduire, un délit pénal, caractérisait par lui-même un comportement constituant une menace pour l'ordre public, justifiant légalement le retrait du titre sur le fondement de l'article L. 432-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi validé la décision de l'administration.

Avocat : BEN GADI

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604222

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne détenant plus de titre de séjour valide et n'ayant pas conclu de contrat de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

2 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600337

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande de suspension de travaux et de remise en état des lieux. Les requérants, propriétaires d'une parcelle, invoquaient une atteinte grave et illégale à leur droit de propriété (liberté fondamentale) du fait de travaux publics de la CIREST ayant détruit des places de stationnement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les parkings étant déjà détruits sans empêcher l'accès au bâtiment, et que la mesure de remise en état demandée n'a pas le caractère provisoire requis par la procédure d'urgence.

Avocat : BENOITON

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601381

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral du 12 février 2026 assignant un ressortissant tunisien à résidence. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée en novembre 2022, soit plus de trois ans avant l'assignation, ce qui ne respecte pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : BENHAMIDA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a d'abord déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions relatives à l'allocation adulte handicapé, relevant de la juridiction judiciaire. Sur le fond, il a jugé que l'état de santé de la requérante, notamment un périmètre de marche de 300 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre inférieur à 200 mètres exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017, appliqué conjointement avec les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BENHAMOU

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601369

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour défaut de motivation, en relevant notamment que l'administration n'avait pas examiné la situation personnelle et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la CEDH. Les autres décisions attaquées, qui en dépendaient, ont également été annulées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise plus de trois ans auparavant, ce qui ne respectait pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : BENHAMIDA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202490

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé un recours en plein contentieux visant l'annulation d'une suspension de fonctions d'un adjoint de sécurité de la police nationale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale du 4 mars 2021 n'était pas entachée d'incompétence, son signataire ayant agi en vertu d'une délégation régulièrement publiée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : BEN HASSINE

2 mars 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604236

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

2 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604034

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'injonction contre le ministre de l'intérieur. Le juge considère que l'urgence n'est pas caractérisée, car les autorités consulaires françaises ont déjà fourni aux autorités émiraties, avant l'audience, la confirmation de l'authenticité des visas délivrés aux requérants. Dès lors, il n'existe plus de risque de refoulement imminent vers l'Afghanistan justifiant une mesure d'injonction.

Avocat : BENVENISTE

28 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601628

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge constate que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BEN YOUNES

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601408

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raisons de santé et une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

27 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600717

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SAS « Le pirate » visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de sa discothèque. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour sa survie économique, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : BENAGES

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513119

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cadre d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée via une plateforme en ligne, ne peut constituer une décision implicite de rejet en l'absence de récépissé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

27 février 2026