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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600716

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, rejette la demande de la discothèque "One Discothèque" visant à suspendre son arrêté de fermeture administrative d'un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour son équilibre économique. Il relève également que la mesure de fermeture, prise par le préfet de l'Allier sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique pour des manquements répétés à la sécurité, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre.

Avocat : BENAGES

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603826

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut d'étudiant à salarié, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Avocat : BENANE

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511555

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui demandait l'annulation de sa mise en disponibilité d'office par le maire de Lyon. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas sa requête dans le délai d'un mois après un tel rejet.

Avocat : BENAGES

26 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503398

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne lui délivrant un certificat de résidence « visiteur » et refusant un titre « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le certificat sollicité, ce qui a conduit Mme B... à se désister de sa requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BENHAMIDA

26 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 211-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

26 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400683

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait le refus du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de Saint-Pierre de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 5 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la demande de reconnaissance, présentée tardivement, était irrecevable en application des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et écarté les moyens relatifs au harcèlement moral et au non-respect des délais d’instruction.

Avocat : BENOITON

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310894

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un titre de recette émis par le département de Seine-et-Marne pour redevance d'occupation du domaine public routier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Lumen Technologies France. Il estime que le titre de recette contesté, qui découle d'une permission de voirie, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de procédure contradictoire préalable (articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration). **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 121-1 et L. 211-2) et Code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BENESTY

26 février 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503953

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir d'ordonnance.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00422

Avocat : BENTAHAR

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00780

Avocat : BEN AMOR

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417208

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision préfectorale du 25 septembre 2024 retirant ses documents d'identité français. Le tribunal estime que la décision, fondée sur un arrêt de la cour d'appel de Paris établissant que la requérante n'est pas de nationalité française, est légalement prise et suffisamment motivée. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence d'examen particulier de sa situation, en application des décrets régissant les titres d'identité.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

25 février 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600347

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... épouse A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire du 30 octobre 2025 lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte brutale de revenus et un préjudice moral, ainsi que plusieurs moyens sérieux, dont l'absence d'avertissement préalable et une erreur d'appréciation des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

25 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600348

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... épouse A... visant à suspendre le retrait de son agrément d'assistante maternelle prononcé par le département de Saône-et-Loire. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte brutale de revenus et un préjudice moral, ainsi que plusieurs moyens sérieux, dont l'absence d'avertissement préalable et une erreur d'appréciation. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions des 30 octobre et 18 décembre 2025, et enjoint au département de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504993

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur deux requêtes visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction des recours, rendant l'objet du litige sans objet. Il rejette également la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503949

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale, disproportion des mesures) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04231

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

24 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406974

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle le sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales et professionnelles de l'intéressée en Côte d'Ivoire. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

Avocat : OBENG-KOFI

24 février 2026• 11ème chambre