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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207901

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement des armes et l'interdiction d'en acquérir ou d'en détenir, pris à l'encontre du requérant. La juridiction a estimé que le préfet de la Drôme avait commis une erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des faits anciens et non circonstanciés, sans établir l'existence de raisons actuelles d'ordre public ou de sécurité des personnes. La décision s'appuie sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions d'application n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : BENDJOUYA

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409063

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Le litige est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa de long séjour sollicité pour la réunification familiale après l'introduction du recours, ce qui implique le retrait implicite de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser des sommes au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

BENVENISTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602857

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, bien que faisant état de la grossesse de son épouse, ne démontre pas une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606219

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante kazakhe demandant l'injonction de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, car l'intéressée avait reçu postérieurement à sa requête une attestation valide lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement jusqu'au 3 juin 2026. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, la procédure ayant été examinée dans le cadre des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENIFLA

20 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503039

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une carte de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au titre de l'article L. 423-2 du CESEDA, et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'entrée irrégulière et la non-exécution de mesures d'éloignement antérieures, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

20 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500430

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas au titre de l'asile à une famille afghane résidant en Iran. Le tribunal a jugé que la décision initiale de rejet de la commission de recours, datée du 19 novembre 2024, était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par une nouvelle décision du 3 décembre 2025. Par conséquent, il s'est prononcé sur la légalité de cette dernière décision, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a finalement annulé la décision du 3 décembre 2025 pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation concernant les risques encourus par les requérants, et a enjoint à l'administration de réexaminer leur demande de visa.

Avocat : BENVENISTE

20 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434082

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler le passeport de la requérante. Le juge a estimé que l'administration ne pouvait pas se fonder sur une simple instruction du parquet pour contester la validité d'un acte d'état civil consulaire régulièrement établi, sans apporter la preuve de son irrégularité. La décision a été prise en application des articles 47 et 31-2 du code civil et du décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.

Avocat : BENTOLILA

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504769

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent à son avocat, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENITEZ

20 mars 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00759

Avocat : NATAF BENJAMIN

19 mars 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02160

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

19 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03420

Avocat : BENSAID AVOCATS

19 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523443

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Le litige a perdu son objet car un titre de séjour temporaire lui avait été délivré avant l'introduction de sa requête. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu à statuer.

Avocat : BENIFLA

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen sérieux de sa situation personnelle, et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas apporté la preuve des risques allégués en cas de retour. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN MANSOUR

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les procédures prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ont été appliquées, constituent un régime dérogatoire et exhaustif, écartant ainsi l'application du principe général du contradictoire. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni disproportionnée au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : BENVENISTE

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603846

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un couple contre la décision d'une association de mettre fin à leur hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 425-8 du CESEDA et L. 345-2-3 du CASF) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été écartée.

Avocat : BENVENISTE

19 mars 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400707

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur le refus préfectoral de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une installation de stockage d'énergie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement.

Avocat : Jean-François Benoit

19 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503505

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation. Le tribunal estime que le préfet était compétent pour signer la décision, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et que la mesure de remise, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale. Il écarte les moyens tirés du règlement Schengen et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions d'entrée et de séjour en France n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET OULED BEN HAFSIA AVOCAT

19 mars 2026• Chambre 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02251

Avocat : BENAGES

18 mars 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602005

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas rapporté la preuve que le requérant avait été régulièrement convoqué aux entretiens justifiant le retrait. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent une telle mesure au respect d'une procédure contradictoire.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401586

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision était légale, car Mme A... n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile, malgré une mise en demeure, ce qui constitue un motif légal de cessation des CMA au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'absence d'évaluation de vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du même code, n'était pas constitutive d'une illégalité dans ce cas.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

18 mars 2026• 5ème chambre