4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 803
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 770
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un refus de titre de séjour et une injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant la suspension d'une décision administrative.
Avocat : BENLEBNA
Avocat : BENTOLILA
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par le préfet, estimant que le recours était irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée hors du délai de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délai de recours prévues par le code de justice administrative.
Avocat : BEN HASSINE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du rejet d'une demande de regroupement familial et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Le juge a retenu l'urgence liée à la vulnérabilité des enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondé sur une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.
Avocat : BEN GADI
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Erevan Market. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le préjudice financier allégué par la société requérante n'est pas suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BENABDESSADOK
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de la commission de recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de recours, par son silence, avait valablement repris à son compte le motif initial du refus consulaire. Ce motif, fondé sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA, était justifié par l'absence de preuve suffisante établissant que le demandeur, réfugié, détenait l'autorité parentale exclusive sur les enfants.
Avocat : BENVENISTE
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... B..., une ressortissante sud-africaine, qui demandait l'annulation de trois décisions préfectorales (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres décisions, qui en découlaient, ont également été considérées comme légales. La juridiction s'est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre des refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que les motifs des refus consulaires initiaux, fondés sur le caractère partiel des demandes et l'absence de garanties suffisantes de prise en charge, étaient légalement justifiés et que la commission de recours n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a également jugé que ces refus ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE).
Avocat : BENVENISTE
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 25 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien. La juridiction a retenu un vice de procédure, jugeant que le refus était insuffisamment motivé en fait, au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser une somme au requérant au titre des frais de procédure.
Avocat : TOURIRINE-BENATMANE
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Var avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du CESEDA, considérant que les condamnations judiciaires répétées et récentes du requérant pour violences et autres délits constituaient une menace pour l'ordre public. Les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance d'autres dispositions, notamment de l'article L. 423-23 du CESEDA, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Avocat : BEN HASSINE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté, pris suite à une interpellation pour conduite sans permis ni assurance, était régulier en la forme (signature par une adjointe délégataire, motivation suffisante) et en le fond (examen de la situation personnelle du requérant). Elle a notamment considéré que le requérant, de nationalité algérienne, n'avait pas déposé de demande de titre de séjour régulière avant l'OQTF et ne justifiait pas de l'absence de toute attache dans son pays d'origine.
Avocat : BENTAHAR
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Amtrust International Underwriters de l'intégralité de son recours en plein contentieux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale en paiement.
Avocat : VERNIERES BENOÎT
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'expulsion d'un ressortissant égyptien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation concernant l'absence d'application de la protection prévue à l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant père d'enfants français. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'au jugement au fond.
Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de réactiver son dossier de demande d'aide « MaPrimeRénov’ » pour y intégrer un devis manquant. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour prononcer une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner les autres conditions de cette procédure, la demande a été jugée irrecevable.
Avocat : CABINET BENOIT
Avocat : BENICHOU
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était légal, notamment car le requérant ne détenait pas de visa de long séjour, condition exigée par la jurisprudence. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était la conséquence légale de ces refus.
Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA
Avocat : BENVENISTE
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Paris pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, relevant que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée.
Avocat : BENACHOUR CHEVALIER
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les conditions exceptionnelles de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. La demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet suite à une admission antérieure à l'aide juridictionnelle totale.
Avocat : ABENA OWONO
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le préfet ayant abrogé et remplacé les décisions contestées après l'introduction du recours, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure contentieuse administrative.
Avocat : SELARL BENGONO