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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411506

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, portant sur une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535107

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à toute injonction en l'absence de péril grave, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENAROCH

7 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504453

Avocat : SCP BENABENT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504453.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536357

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus oral de remise de carte de résident présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants établissant la réalité du refus allégué et l’existence d’une décision administrative susceptible de recours. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées au fond. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENANE

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506461

Avocat : SCP BENABENT

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513614

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme B..., ressortissante algérienne, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'intervention de cette décision administrative, la mesure sollicitée faisait obstacle à son exécution et ne pouvait plus être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : BENANE

19 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501288

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus du préfet d’enregistrer sa demande d’asile. Le préfet a opposé une exception de non-lieu à statuer en produisant une convocation de l’intéressé pour procéder à cet enregistrement. Le juge a rejeté cette exception, estimant que l’enregistrement n’ayant pas encore eu lieu, la mesure conservatoire sollicitée conservait son objet. Il a enjoint au préfet de la Guadeloupe de procéder à l’enregistrement de la demande d’asile de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 531-40 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ABENAQUI

19 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499539

Avocat : SCP BENABENT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499539.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423449

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D... B..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501286

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe obligeait M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale de l’intéressé, protégée par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa relation avec une ressortissante française enceinte de leur deuxième enfant. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : ABENAQUI

17 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401813

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B..., ressortissant belge, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes relatifs au séjour des citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le comportement de M. B... constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : ABENAQUI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411124

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé de demande. Par conséquent, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

12 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401338

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 24 novembre 2025 suite à l’octroi de la protection subsidiaire au requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par conséquent les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : ABENAQUI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401582

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant les arrêtés du 21 novembre 2024 du préfet l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d'instance, le préfet a abrogé ces arrêtés par un arrêté du 24 novembre 2025, suite à l'octroi de la protection subsidiaire à M. A.... Le tribunal a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions en annulation, entraînant un non-lieu à statuer. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : ABENAQUI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401481

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant les arrêtés préfectoraux du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant, qui n'a pas justifié de craintes personnelles et actuelles en cas de retour, ne démontrait pas la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ABENAQUI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500077

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante canadienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que Mme B... justifie d'une intégration professionnelle et de liens personnels stables en Guadeloupe, notamment avec son compagnon français qu'elle a épousé, et que la décision préfectorale porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal annule l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ABENAQUI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501225

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : BENANE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402238

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. La décision se fonde sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : ABENA OWONO

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514295

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre cette décision étaient manifestement irrecevables, car le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par une procédure spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exclut le recours à la procédure de droit commun de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d’effacement du signalement au système d’information Schengen a également été rejetée, une telle mesure n’entrant pas dans l’office du juge administratif.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

5 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509562

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi après renvoi du Conseil d’État, constate que le permis d’aménager délivré par le maire de Moiré à la SARL TC Promotion a été retiré par un arrêté du 18 septembre 2025, devenu définitif. En conséquence, les conclusions des requérants tendant à l’annulation de ce permis et des décisions implicites de rejet sont devenues sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BENABDESSADOK

4 décembre 2025