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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENHAMIDAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305056

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme I, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que le préfet a fait une exacte application de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENHAMIDA

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503914

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement du préfet dans le délai légal. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée sous un mois. Cette décision applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00685

Avocat : BENHAMIDA

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de classer sans suite sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, l’OFII a repris l’instruction de la demande, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BENHAMIDA

8 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504104

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'administration ne justifiait d'aucune diligence particulière pour mettre en œuvre l'éloignement, rendant la mesure disproportionnée et entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent que l'assignation soit nécessaire et proportionnée à l'objectif d'éloignement.

Avocat : BENHAMIDA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500838

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour pour raisons de santé, le tribunal a jugé que les certificats médicaux produits ne permettaient pas d'établir que le défaut de prise en charge aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que M. A ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation. Se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la juridiction a validé la légalité des décisions préfectorales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENHAMIDA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503602

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet n'a pas justifié de diligences suffisantes auprès des autorités consulaires pour démontrer que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision accorde également l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503354

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B, ressortissant slovaque, d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Tarn du 10 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de six mois après la notification de la décision contestée, ce qui contredisait l’existence d’un préjudice grave et immédiat. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : BENHAMIDA

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410234

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice disposant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, le préfet ayant procédé à l'examen de la situation familiale et professionnelle de l'intéressé, et que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie, faute pour M. A de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.613-1, L.612-2, L.612-3) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404833

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E veuve D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et un risque pour sa santé en cas de retour au Cameroun (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408057

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le certificat de résidence pour études, faute de visa de long séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : BENHAMIDA

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408076

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était légal, car M. E ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en qualité d'étudiant. La décision a été fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407698

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BENHAMIDA

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500637

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 4 mai 2025 par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de quatre ans et de son séjour d'environ trente ans. En revanche, la suspension de l'interdiction de retour a été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : BENHAMIDA

7 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502413

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'assignait à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : BENHAMIDA

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400689

Avocat : BENHAMIDA

15 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502078

Avocat : BENHAMIDA

14 avril 2025