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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENVENISTEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402964

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... G... et de ses enfants, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle reprenait les motifs du refus consulaire initial. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515690

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert de M. F..., ressortissant congolais, aux autorités portugaises. La décision est motivée par le non-respect de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, qui impose d'informer le demandeur d'asile par écrit et dans une langue qu'il comprend, garantie jugée essentielle. En l'absence de preuve de cette information, le tribunal retient un vice de procédure privant le requérant d'une garantie. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F... dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515614

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme J..., ressortissante ivoirienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait respecté les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement "Dublin III" (UE n° 604/2013). Il a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait pas les articles 3 et 17 du règlement, ni les stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415648

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prises par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 août 2024. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour pour raisons médicales sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : BENVENISTE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415238

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté de délégation de signature du préfet. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENVENISTE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515459

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B et M. B A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 5 août 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de visa de long séjour opposé par le ministre de l’intérieur et enjoint à ce dernier de réexaminer la demande. Le tribunal constate que, postérieurement à la requête, le ministre a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : BENVENISTE

22 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher refusant son admission au séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : BENVENISTE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513933

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme H... et M. G..., demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant estimée à tort en situation de compétence liée pour refuser ces conditions au seul motif qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, parents de deux enfants mineurs dont l'un souffre d'une pathologie grave.

Avocat : BENVENISTE

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514380

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de la séparation des autorités, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513855

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B, ressortissante guinéenne ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant crue en situation de compétence liée en se fondant uniquement sur le fait que la requérante avait présenté une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

2 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513628

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique mettait fin à l'hébergement d'urgence de la famille de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille se retrouvant sans logement avec un enfant mineur, et que le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'au jugement au fond.

Avocat : BENVENISTE

2 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02142

Avocat : BENVENISTE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513188

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte nationale d'identité et d'un passeport pour un enfant. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision explicite de refus du 16 octobre 2024, qui s'était substituée à la décision implicite. Il a constaté que la requête en annulation de cette décision explicite était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant expiré le 20 décembre 2024. En conséquence, aucun moyen soulevé ne pouvant créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513189

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants afghans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la séparation familiale, de la vulnérabilité des requérants et de leurs conditions de vie précaires en Iran. Il a également retenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513454

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme E et Mme G, visant à contester des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert aux autorités bulgares dans le cadre de l’examen de leur demande d’asile. Les requérantes invoquent des vices de procédure (absence de preuve de remise de l’information prévue à l’article 4 du règlement Dublin III et défaut de qualification de l’agent ayant mené l’entretien individuel), ainsi qu’une violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux en raison des risques de traitements inhumains en Bulgarie, et une erreur manifeste d’appréciation dans l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a joint ces requêtes pour statuer par un seul jugement. Il a annulé les arrêtés de transfert au motif que le préfet n’a pas justifié avoir remis aux intéressées, dans une langue qu’elles comprennent, l’intégralité des informations requises par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé les requér

Avocat : BENVENISTE

22 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215374

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant érythréen demandeur d'asile, qui contestait la décision du 29 septembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'une procédure contradictoire et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a jugé que la cessation des conditions d'accueil était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ayant fourni une information erronée sur le rejet de sa demande d'asile en Allemagne, ce qui constitue un manquement à ses obligations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512344

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une situation de précarité ou de danger imminent justifiant une suspension, malgré les risques allégués de persécutions en Afghanistan et la situation en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512535

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. E D dirigées contre l’arrêté du 13 juillet 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment au regard du droit d’être entendu et de la consultation des fichiers, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

11 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512627

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juillet 2025. Le premier arrêté fixait l’Algérie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire, et le second l’assignait à résidence à Nantes pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de base légale de l’interdiction judiciaire, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des articles L. 721-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

11 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511954

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

5 août 2025