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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERGEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'implantation d'un bassin de rétention sur une canalisation d'eau brute, sans dévoiement prévu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Bas-Rhin refusant à M. B une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée constituait un premier refus de titre et non un refus de renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409219

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la situation de son épouse également sous le coup d'une mesure d'éloignement.

Avocat : GOLDBERG

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des conciergeries de Haute-Savoie visant à suspendre la délibération n° DEL-2025-13 du 13 février 2025 de la communauté d'agglomération du Grand Annecy. Cette délibération instaure un régime d'autorisation préalable pour les changements d'usage de locaux d'habitation en meublés touristiques, assorti de quotas par zone. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte aux intérêts du syndicat requérant n'étant pas suffisamment établie, et a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : STEINBERG

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension par le syndicat des conciergeries de Haute-Savoie contre une délibération du Grand Annecy du 13 février 2025, qui instaure des quotas et autorisations temporaires pour les changements d'usage de logements en meublés touristiques dans 22 communes. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le syndicat ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit de propriété, de la liberté d'entreprendre et du droit de l'Union européenne, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes invoqués par les parties.

Avocat : STEINBERG

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504137

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° DEL-2025-14 du 13 février 2025 du conseil communautaire du Grand Annecy. Cette délibération approuvait des règlements encadrant les autorisations temporaires de changement d'usage de locaux d'habitation dans plusieurs communes, visant à limiter les locations touristiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte aux intérêts du syndicat requérant n'étant pas suffisamment grave et imminente. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales, du droit de propriété, de la liberté d'entreprendre et du droit de l'Union européenne.

Avocat : STEINBERG

27 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425771

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Ingeneria Projet d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de passation d’un marché public de services, portant sur les lots n°14, n°17 et n°18, attribué par France travail. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 13 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

26 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Rognac pour une maison individuelle, un garage et une piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. D, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UC3, UC7, UC11, UC12 et UC4 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307005

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement d'instance de M. B A. Ce dernier avait saisi le tribunal d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble (ENSAG) de lui communiquer des informations sur les critères d'examen de sa candidature. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions, comme il y avait été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

19 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302364

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre le maire de Bouc-Bel-Air à exercer ses pouvoirs de police administrative pour faire respecter le règlement sanitaire départemental par la société Le Comptoir. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109744

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Mallemort de dresser un procès-verbal pour des travaux réalisés sur un terrain, en méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, le maire a finalement dressé et transmis ce procès-verbal au procureur de la République, donnant ainsi satisfaction à la requérante. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503726

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valensole qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour l'édification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, les requérants n'établissant pas que le début des travaux de défrichement leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, professeur de musique vacataire, qui demandait la requalification de ses contrats conclus entre 1986 et 2022 en contrats à durée déterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les contrats de vacation étaient entachés de fraude en raison du cumul d'emplois non autorisé avec la commune de Salon-de-Provence, où il était agent titulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret-loi du 29 octobre 1936 relatifs au cumul d'emplois. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 20 octobre 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au sous-préfet étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, notamment au regard du rejet de sa demande d'asile, et a implicitement rejeté les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDBERG

6 mai 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502671

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A B ainsi que l'intervention de l'association Emmaüs France. Les décisions contestées ont été jugées conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400968

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400966

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400967

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303780

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200549

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le permis de construire délivré le 29 juillet 2021 par le maire de Camiers à la société Le Clos d'Esmée pour un projet de 83 logements sur un terrain situé en zone humide et à proximité du marais du Rohart. Saisi par une association de protection de l'environnement, le tribunal a jugé que le projet aurait dû faire l'objet d'un examen au cas par cas par l'autorité environnementale en raison de sa localisation sensible, en application des articles L. 122-1 du code de l'environnement et R. 122-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le dossier de permis de construire était incomplet car il occultait la présence du marais et que le maire avait méconnu l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme en ne prenant pas suffisamment en compte les conséquences dommageables pour l'environnement. En conséquence, l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

22 avril 2025• 1ère Chambre