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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERGEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315838

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, de nationalité tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311923

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante philippine. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Il est établi que Mme C réside en France depuis près de neuf ans et justifie d’une insertion professionnelle stable et ancienne, notamment par un CDI à temps plein. Le tribunal conclut à une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation pour un accident de vélo survenu le 2 mars 2024, imputé à la commune de Mulhouse. La requérante s’est désistée de son recours, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

9 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02216

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

4 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207155

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple du centre hospitalier de Dreux, qui contestait un titre de recette de 445 256,92 euros TTC émis par l'Union des groupements d'achats publics (UGAP) dans le cadre d'un litige de plein contentieux. L'UGAP a également renoncé à ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ces désistements d'instance et d'action, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501371

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société GTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de voirie lancé par la région Réunion, estimant que le groupement attributaire ne respectait pas les exigences de capacité de production d'enrobé et de largeur de fraisage. Le juge a considéré que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie, conformément aux articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et R. 2144-7, R. 2152-1 du code de la commande publique.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

4 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00546

Avocat : EDBERG

2 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523895

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants, car le recours contre une décision de maintien en rétention ne peut utilement contester que les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. La décision a été appliquée sur le fondement des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402816

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Rupt-en-Woëvre refusant des travaux d’accessibilité rue de Dieue. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIERE

26 août 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500195

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits des ayants droit de M. B, décédé dans un accident de vélo le 29 octobre 2021 au Perray-en-Yvelines. La requérante sollicitait une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin de déterminer si un défaut d'aménagement ou de signalisation de la bande cyclable était en cause. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise n'était pas utile dès lors que la société disposait déjà d'éléments suffisants (rapport d'enquête, expertise en accidentologie) pour éclairer le juge du fond, saisi par ailleurs d'une action en responsabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise complémentaire.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG PARNIERE

26 août 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313957

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester une décision "48 SI" du 20 avril 2023 lui retirant 8 points et invalidant son permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur a produit un relevé d'information intégral démontrant que le permis de M. A dispose désormais de 12 points, soit le capital maximal. Le tribunal constate que les décisions contestées ont été retirées postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'avis du jury académique et de l'arrêté de licenciement de Mme B, professeure des écoles stagiaire. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment concernant la composition du jury, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation sur le non-renouvellement de son stage. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

20 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400553

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 19 août 2025, du désistement pur et simple de la société Trifault travaux publics de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un titre exécutoire émis par la commune de Longny-les-Villages pour des pénalités de retard de 12 000 euros sur un marché de travaux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de l'instance.

Avocat : GRUNBERG NICOLAS

19 août 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511046

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Euro Diffusion Médicale. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°13 d'un marché public par l'Union des groupements d'achats publics, invoquant un manque de transparence sur le critère technique et une atteinte au principe d'impartialité en raison de l'attribution systématique au même opérateur. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment explicité les modalités d'évaluation du critère technique dans le règlement de consultation et que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un manquement aux principes d'égalité de traitement ou d'impartialité. En conséquence, la demande de suspension de la signature du marché et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

18 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501182

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 1 "travaux d'enrobés" d'un marché de voirie attribué par la commune de Saint-Benoît. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante sur l'offre retenue étaient suffisantes, que le contrôle des capacités des candidats n'était pas entaché d'irrégularité, et que la mention erronée d'une "phase de négociation" dans le règlement constituait une simple erreur matérielle. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

13 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401491

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS THD 64 pour contester un titre de perception de 261 210 euros émis par le syndicat mixte La Fibre 64. En cours d'instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 1er avril 2025, et le syndicat a annulé le titre litigieux le 11 juin 2025. Par une ordonnance du 5 août 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et décharge, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de la SAS THD 64 au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, fondant sa décision sur l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

5 août 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400651

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS THD 64 pour contester un titre de perception de 11 774 870 euros émis par le syndicat mixte La Fibre 64. En cours d'instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 1er avril 2025, et le syndicat a annulé le titre litigieux le 11 juin 2025. Par une ordonnance du 5 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice (article L. 761-1) présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

5 août 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303107

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS THD 64 pour contester un titre de perception de 348 080 euros émis par le syndicat mixte La Fibre 64. En cours d'instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 1er avril 2025, et le syndicat a annulé le titre litigieux le 11 juin 2025. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par chaque partie au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

5 août 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401410

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS THD 64 pour contester un titre de perception de 609 600 euros émis par le syndicat mixte La Fibre 64. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 1er avril 2025, et le syndicat a annulé le titre litigieux le 11 juin 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales (annulation, décharge, réformation) étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la société au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

5 août 2025