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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERGEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400264

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de la plaine, gestionnaire d’un ouvrage public, d’une demande d’injonction visant à faire cesser un empiètement sur son domaine public. La requête faisait suite à la construction, sans autorisation d’occupation précaire, d’une dalle en béton sur la parcelle B816, après le retrait du permis de construire initialement délivré. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, au motif que la procédure appropriée pour faire cesser un empiètement sur le domaine public est celle de la contravention de grande voirie. Cette procédure répressive, prévue aux articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et fondée sur l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’ayant pas été engagée par l’association, le juge administratif ne pouvait pas prononcer les injonctions sollicitées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEINBERG

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 23 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : EDBERG

24 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509154

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. C..., ressortissant libérien, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin du 24 septembre 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de cinq ans) et du 29 octobre 2025 (assignation à résidence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-6 et L. 922-2.

Avocat : GOLDBERG

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant libérien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 24 septembre 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 29 octobre 2025 (assignation à résidence). Le tribunal a notamment jugé que le refus de séjour, fondé sur la menace grave à l'ordre public constituée par la condamnation de l'intéressé pour violences aggravées, était légal au regard de l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées.

Avocat : GOLDBERG

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503174

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne comportait pas de décision de refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions en annulation sur ce point. Il a également jugé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen n'est pas une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est donc l'irrecevabilité partielle de la requête, sans examen au fond des autres moyens, sur le fondement des articles L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : GOLDBERG

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503098

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le tribunal a validé la compétence de l'autorité signataire, estimant que la cheffe de la section asile était habilitée à signer l'acte en l'absence de sa supérieure.

Avocat : GOLDBERG

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517807

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Brangeon recyclage Atlantique. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de traitement des déchets lancée par le syndicat mixte Valor 3E, notamment pour les lots relatifs aux cartons. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, tenant à l'irrégularité des sous-critères de la valeur technique et à la prise en compte de l'impact environnemental du transport. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions de rejet des offres a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG

20 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu a été écarté, le requérant ayant pu présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. Enfin, l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an a été validée, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503744

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne contenait aucun refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une décision inexistante. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile. Enfin, il a jugé que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée et suffisamment motivée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507243

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur des retraites de la CNRACL refusant la révision de sa pension pour l’attribution d’une rente d’invalidité. Après une demande de maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 29 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 18 novembre 2025.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A... contestant deux arrêtés préfectoraux (des 9 juin et 7 septembre 2022) lui interdisant l'accès aux matchs de football du Grenoble Foot 38 et de l'équipe de France, et lui imposant une obligation de pointage. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que les faits reprochés à M. A... n'étaient pas établis et qu'il ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 332-16 du code du sport. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait et disproportion de la mesure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

14 novembre 2025• 8ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301374

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de l’association syndicale libre du lotissement Tombulu Biancu et de la SCI Joseph Marie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Furiani avait délivré un permis de construire à la SAS Le Village pour modifier et créer des ouvertures en façade. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Après avoir apprécié les éléments fournis, le tribunal a conclu que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401626

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société EGR Prom d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recette de 42 228 euros émis par le maire de Saint-Quentin. La commune ayant retiré le titre contesté, la société s’est désistée de ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

14 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201528

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 février 2022 qui interdisait à M. B... l'accès aux abords des enceintes sportives pour six mois et lui imposait des obligations de pointage. Le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur l'article L. 332-16 du code du sport, reposait sur des faits non établis matériellement, le requérant contestant avoir allumé un fumigène et le parquet ayant classé l'affaire sans suite. En l'absence de preuve apportée par le préfet, la menace grave pour l'ordre public n'était pas démontrée, justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

14 novembre 2025• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508897

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés préfectoraux du 17 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’examen, une motivation insuffisante, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison des risques de représailles au Kosovo. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient légalement justifiées et proportionnées, et a confirmé la validité des arrêtés pris par le préfet du Haut-Rhin.

Avocat : GOLDBERG

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315383

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel la maire de Paris a refusé à la SAS OSCARBNB l'autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal relève que le refus était fondé sur des dispositions du règlement municipal de Paris qui ont été annulées par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. Il juge que le changement de sous-destination d'un local commercial (sous-destination "artisanat et commerce de détail") vers l'hébergement touristique (sous-destination "hébergement hôtelier et touristique") relève de la même destination ("commerce et activités de service") au sens des articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme et n'est donc pas soumis à déclaration préalable. En conséquence, la décision de refus est entachée d'une erreur de droit.

Avocat : STEINBERG-COULAIS

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509209

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen de la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WEINBERG

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme L... et autres, tendant à l’annulation d’un permis de construire un casino délivré par le maire de Thonon-les-Bains. Saisi sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer que le projet affecterait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512128

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-5 du code de justice administrative, a été saisi par la société Transdev Bouches-du-Rhône pour contester la procédure de passation des lots n°1 et 5 d’un marché de transport public de voyageurs, à la suite du rejet de ses offres par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, l’obligation d’exclure des candidats pour entente (article L. 2141-9 du code de la commande publique) et l’irrégularité des offres attributaires. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la société ne justifiait pas d’une lésion et que les manquements allégués n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 novembre 2025