416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
416
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 581
Avec résumé IA
Avocat : BERGER
Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Avocat : VANCAUWENBERGHE
Avocat : SCP HOCQUET-BERG
Avocat : SOLLBERGER SOCIETE D'AVOCATS
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé par la SNCF Réseau, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et conséquences du déraillement d’un TER survenu le 24 juillet 2024 sur la ligne Perpignan-Prades, à la suite d’un éboulement potentiellement lié à une coulée de boue provenant d’un canal d’irrigation. La demande a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert devra notamment constater les désordres, évaluer les préjudices et proposer des mesures d’urgence. En revanche, la demande de réserver la charge des frais a été rejetée, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur ce point.
Avocat : THIERRY BERGER
Le Tribunal Administratif de Nancy annule un avis des sommes à payer émis par le centre hospitalier de Remiremont à l'encontre d'une ancienne infirmière contractuelle, pour un montant de 807,74 euros. La juridiction retient que le titre exécutoire est insuffisamment motivé, car il ne précise pas les bases de liquidation de la créance ni les éléments de calcul, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, les conclusions à fin de décharge de la somme sont rejetées, l'annulation pour vice de forme n'impliquant pas l'extinction de la créance. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ-WEISSBERG
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de MMA IARD Assurances Mutuelles, qui demandait la condamnation de la commune de Fillinges à lui verser 74 244,25 euros en réparation du préjudice subi par Mme B, victime d'une chute dans une tranchée sur un parking communal. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que l'éclairage public était en panne, et a rappelé que le maire n'est pas tenu d'éclairer tous les espaces publics, mais seulement de décider des voies à éclairer en fonction des circonstances locales. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.
Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER
Avocat : CABINET BERGER THIRY & ASSOCIES
Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES