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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

822 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

822

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402782

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

16 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401172

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande. Le tribunal a annulé les décisions des 26 janvier et 4 mars 2024, jugeant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé grave et les violences subies, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen complet de la situation personnelle, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERNARD

16 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305103

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement. Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 mai 2019, n'avait reçu aucune proposition de logement, malgré une injonction du tribunal en 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, logés dans un habitat suroccupé et insalubre. L'indemnisation a couvert la période de carence du 24 novembre 2019 à la date du jugement.

Avocat : BERNARD

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309247

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A C, ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas exiger que le requérant justifie contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant, dès lors qu'il est titulaire de l'autorité parentale en vertu de l'article 372 du code civil. Cette solution est fondée sur l'interprétation de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BERNARD

15 mai 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305606

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 septembre 2019 la reconnaissant comme prioritaire pour un relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement inadapté (un deux-pièces pour cinq personnes) jusqu'à son relogement le 12 septembre 2024. Le tribunal a retenu une période d'indemnisation courant du 4 mars 2020 au 12 septembre 2024, accordant une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille.

Avocat : BERNARD

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202125

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes d’Aure-Louron, qui contestait le refus implicite de l’employeur de lui verser l’intégralité des heures supplémentaires qu’elle estimait avoir effectuées entre le 30 juin et le 21 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes, jugeant que la demande de Mme A, portant uniquement sur le paiement de rémunérations impayées, ne constituait pas une action indemnitaire soumise à l’obligation d’une demande préalable. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la requête en annulant la décision implicite de rejet et a enjoint à la communauté de communes de verser à Mme A la somme correspondant aux heures supplémentaires dues, calculée conformément à l’article 7 du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203242

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association Alerte Orange métairie Royan et des riverains pour contester un arrêté du maire de Royan autorisant la démolition partielle de bâtiments et la construction de logements et commerces. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de l'avis du bureau d'études, l'incompatibilité du projet avec l'OAP, des risques de sécurité routière et une méconnaissance des règles de stationnement. Le tribunal a pris acte du désistement de deux requérants et a examiné la recevabilité des autres, notamment l'intérêt à agir de l'association et de Mme C. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, ce qui suggère un vice régularisable.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant le permis de démolir et de construire délivré par le maire de Royan à la SCCV Royan Perche pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des articles AU-4, AU-6, AU-7, A2 et B2 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP, et de la violation des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403842

Le Tribunal administratif de Nancy a ordonné une expertise judiciaire à la demande de propriétaires d’un immeuble à Removille, qui attribuent des dégâts des eaux à des travaux publics de voirie réalisés par la commune. La mesure a été jugée utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la commune ne s’y étant pas opposée. L’expert devra notamment déterminer l’origine des désordres, évaluer l’impact des travaux publics, et chiffrer les préjudices. En revanche, la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

7 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02028

Avocat : BERNARD DUGUET

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502603

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel la maire du Teich a refusé à la société Free Mobile un permis de construire pour un pylône de téléphonie. La condition d'urgence, invoquée par la société requérante au regard de l'intérêt public lié à la couverture mobile, n'a pas été jugée suffisante. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la méconnaissance des articles L. 121-8 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

5 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303048

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'EARL Vignoble Bernard contestant le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide à l'investissement vitivinicole. La société soutenait notamment que la décision de refus était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de fait, car le formulaire exigé n'était pas téléchargeable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de FranceAgriMer était légale au regard des textes applicables, dont le règlement (UE) n° 1308/2013 et la décision de la directrice générale de FranceAgriMer.

Avocat : BERNARD

5 mai 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 636 273,27 euros, visée par des saisies administratives à tiers détenteurs pour le recouvrement de l’impôt sur le revenu de 2009. L’administration a prononcé une mainlevée partielle à hauteur de 609 009,27 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus de 27 264 euros, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de la prescription de l’action en recouvrement était manifestement infondé, en application des articles L. 274 et L. 277 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407212

Avocat : BERNARD DUGUET

29 avril 2025• Juge unique 8
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01450

Avocat : BERNAL

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300831

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus de la commune de Chavenay et de la société Enedis de déplacer un candélabre d’éclairage public implanté sur sa parcelle. Le requérant invoquait une atteinte à son droit de propriété et à son droit de se clore, fondée sur l’article L. 171-5 du code de la voirie routière, et sollicitait l’annulation des décisions, le déplacement de l’ouvrage sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant notamment que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les principes régissant les servitudes d’utilité publique et le droit de propriété.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

28 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500757

Avocat : BERNARD

25 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500756

Avocat : BERNARD

25 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401633

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire par le préfet de l'Indre. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur un rapport d'expertise toxicologique positif au THC, substance classée comme stupéfiant, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI