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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTRANEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519591

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, mais n'avait pas suivi la procédure préfectorale de prise de rendez-vous en ligne. Le tribunal a jugé que l'absence de dépôt de dossier sur la plateforme dédiée ne permettait pas de caractériser un refus d'enregistrement, la décision contestée étant inexistante. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... visant à contester le refus implicite d'abroger un arrêté préfectoral du 24 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus d'abroger la décision de refus de séjour, car celle-ci produit tous ses effets dès son entrée en vigueur et ne peut faire l'objet d'une demande d'abrogation. En revanche, la demande d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire français est recevable, cette mesure continuant à produire des effets. Le tribunal a appliqué les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520049

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant n’avait pas suivi la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture, et n’établissait pas avoir été dans l’impossibilité de le faire. Le juge a estimé que l’intéressé n’avait pas fait l’objet d’un refus d’enregistrement, mais seulement d’un refus d’accès sans rendez-vous, et que sa requête était dirigée contre une décision inexistante. Cette ordonnance a été prise sur le fondement des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519467

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... épouse C... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que cette décision était inexistante. En effet, Mme C... n'avait pas suivi la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture, et s'était simplement vu refuser l'accès aux guichets sans rendez-vous. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BERTRAND

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519475

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’intéressé n’avait pas suivi la procédure imposée par le préfet, consistant à solliciter un rendez-vous via une plateforme en ligne, et qu’il n’avait donc pas fait l’objet d’une décision de refus d’enregistrement. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTRAND

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519589

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'était présenté sans rendez-vous à la préfecture et n'avait pas utilisé la plateforme numérique prévue pour solliciter un rendez-vous, ni démontré être dans l'impossibilité de le faire. Le tribunal a considéré qu'aucun refus d'enregistrement n'était établi, la décision attaquée étant inexistante. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521427

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour, après s'être vu refuser l'accès à la préfecture faute de rendez-vous. Le juge a estimé que M. C... n'avait pas suivi la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture, et qu'il n'avait donc pas fait l'objet d'un refus d'enregistrement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'instruire l'affaire.

Avocat : BERTRAND

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314590

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que les titres sollicités (sur le fondement du 1° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et au titre du pouvoir discrétionnaire) ne figuraient pas parmi ceux pouvant être demandés par téléservice et n’étaient pas soumis à un dépôt postal autorisé. En application des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet ne s'était pas fondé sur une menace pour l'ordre public. Il a estimé que la délivrance d'une carte de séjour "salarié" était subordonnée à une autorisation de travail préalable, que le requérant ne détenait pas, en application de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les éléments personnels invoqués n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BERTRAND

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., athlète spécialiste du 400 mètres, qui contestait la décision de la Fédération française d'athlétisme (FFA) du 7 juillet 2024 relative à la sélection des athlètes pour les Jeux olympiques de Paris 2024, notamment pour le relais 4x400 mètres. Le tribunal a jugé que la FFA n'avait pas méconnu ses propres critères de sélection en retenant des athlètes blessés lors des championnats de France Elite 2024, dès lors que leur état de santé avait été validé médicalement et que les règles spécifiques aux relais offraient une marge d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer que le respect des critères litigieux aurait nécessairement conduit à sa sélection. La décision s'appuie sur les articles L. 131-1 et L. 131-15 du code du sport, qui confèrent aux fédérations délégataires le pouvoir d'organiser les sélections sportives.

Avocat : CABINET BERTRAND (SCP)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00579

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00735

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02073

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417999

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant d'abroger l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 1er juillet 2022 à l'encontre de M. D..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, formulée par le requérant sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du même code, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303310

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, qui se borne à informer l'agent, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit concernant le délai de retrait, et de l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304286

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, simple courrier d'information, était insusceptible de recours et a rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la révocation de M. B..., adjoint technique territorial, prononcée par le maire d'Argenteuil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération et les difficultés financières invoquées étant inhérentes à toute mesure de révocation et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'ancienneté de la décision. En conséquence, sans examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523234

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Savoie refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de cette décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'abrogation et de prendre une décision explicite dans un délai de trois mois.

Avocat : BERTRAND

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515183

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 26 février 2024, qui enjoignait au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'inexécution du jugement était imputable au requérant, qui ne s'était pas présenté aux trois convocations fixées par la préfecture. La solution retenue est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523509

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 8 avril 2024 ayant annulé le refus implicite de titre de séjour de M. A..., constate que l’intéressé a changé de domicile pour l’Essonne. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il enjoint au préfet de l’Essonne, ou à tout préfet territorialement compétent, de procéder au réexamen de la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois. La solution retenue transfère ainsi l’obligation d’exécution au préfet du nouveau département de résidence.

Avocat : BERTRAND

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre