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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405828

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise. La décision est motivée par un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de rejeter la demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors que l'intéressée justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501458

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C pour obtenir la communication d'une décision de la commission départementale de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement. Les requérants se sont désistés de leur demande après que le préfet des Alpes-Maritimes a communiqué la pièce sollicitée. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l'État. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée, faute d'urgence justifiée au sens de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSIS-OSTY

13 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505548

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour obtenir l'exécution d'un jugement du 28 février 2024. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. B n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office par une ordonnance du 12 mai 2025.

Avocat : BESSE

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503886

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de modifier son adresse mail sur la plateforme ANEF, afin de pouvoir effectuer des démarches pour ses enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, notamment en sollicitant un rendez-vous auprès du point d'accès numérique (PAN). La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504814

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, pour contester la décision du 20 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Ardèche lui a retiré son titre de séjour "travailleur saisonnier" et refusé la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la perte du droit au travail et de la situation familiale de la requérante, mère d'un enfant de sept ans. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision de retrait.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502194

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C..., mère isolée de trois enfants mineurs, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de la prendre en charge au titre du dispositif d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 345-2 du code de l’action sociale et des familles, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante, récemment arrivée en France et demandeuse d’asile, ne démontrait pas ne pas bénéficier des conditions matérielles d’accueil de l’OFII, et que le préfet n’avait pas de compétence subsidiaire en la matière. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504539

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A veuve B, ressortissante arménienne, dans un délai de quinze jours afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, après avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous pendant deux ans malgré de multiples relances, et en raison de son intégration professionnelle et familiale en France. La demande d'astreinte a été rejetée, de même que l'injonction d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C, attaché territorial dont la mise à la retraite d'office en 2013 a été annulée par la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2018. Il sollicitait la condamnation du département de l'Aveyron à réparer ses préjudices matériels et moraux, ainsi que ceux de son épouse, nés de cette sanction illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le préjudice financier lié à la perte de salaire et de pension avait déjà été réparé par la reconstitution de carrière effectuée par l'administration, et que les autres préjudices invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BESSIERE

12 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500070

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la Préfète de l’Isère. La requête était devenue sans objet après que la préfecture a informé le tribunal qu’une décision favorable avait été prise. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500073

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la Préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a pris une décision favorable, conduisant Mme C à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504773

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 janvier 2025 par laquelle la préfète du Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le requérant risquant une suspension de son contrat d'apprentissage et l'impossibilité de passer son examen de BTS. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait, le requérant ayant fourni les pièces demandées, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01603

Avocat : BESSON NICOLE

7 mai 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00305

Avocat : TREBESSES

7 mai 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412624

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Farhat Touil, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France après seulement deux ans de présence irrégulière. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411940

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait les décisions du 22 octobre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, du vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour et du procureur), et de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411939

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 28 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par la préfète elle-même. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, qui permet la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales, ainsi que les dispositions des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est implicite.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403568

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande de frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 mai 2025• 7ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502467

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C, de nationalité guinéenne, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle et son enfant de onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande était mal fondée, car il n'était pas démontré que l'administration avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.551-8 et suivants) et du code de l'action sociale et des familles (article L.345-2-2).

Avocat : BESSIS-OSTY

7 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504119

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, résidant en France depuis 2016 et titulaire d'un CDI, n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré de multiples tentatives depuis mars 2023, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504122

**Sujet principal :** Obligation pour la préfecture de fixer un rendez-vous à une ressortissante sénégalaise souhaitant déposer une demande de titre de séjour, en raison de l’impossibilité persistante d’obtenir un rendez-vous via le site internet. **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande et enjoint à la préfète du Rhône de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sans astreinte. Il estime que les conditions d’urgence et d’utilité sont remplies compte tenu de l’ancienneté des démarches (18 mois) et de la situation personnelle et médicale de l’intéressée. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 mai 2025