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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEYEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505609

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505609.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506011

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506011.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501218

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Calvados avait légalement motivé son refus par l'absence de contribution effective de M. B à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ainsi que par la menace pour l'ordre public que constituait son comportement. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBEY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401655

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, car l'administration peut consulter le traitement des antécédents judiciaires (TAJ) pour les enquêtes administratives, même si la condamnation a été exclue du bulletin n°2 ou fait l'objet d'une demande d'effacement, sauf mention expresse empêchant la consultation. En l'espèce, l'administration a pu légalement se fonder sur les informations du TAJ pour apprécier la compatibilité du comportement de M. C avec les fonctions d'agent de sécurité, sans commettre d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 612-20 du code de sécurité intérieure et 230-8 du code de procédure pénale.

Avocat : LEBEY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302149

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D E, gendarme, contestant une sanction disciplinaire d'arrêt de vingt jours, ramenée à dix jours avec dispense d'exécution. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la décision initiale du 20 janvier 2023, celle-ci ayant été implicitement remplacée par la décision du 23 mai 2023. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. E, estimant que la matérialité des faits était établie et que la sanction n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BEYER OLIVIER

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208925

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de M. C, un ancien gardien de la paix radié des cadres après une condamnation pénale, demandant l'indemnisation d'heures supplémentaires, de congés annuels, de jours ARTT et de jours épargnés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a jugé que les textes invoqués (décrets n° 95-654, n° 2000-194, n° 2002-634, arrêté du 6 juin 2006) ne permettent pas le paiement d'heures supplémentaires ou de jours de congé non pris lorsque l'agent est radié des cadres pour motif disciplinaire, et que la directive 2003/88/CE ne s'applique pas aux fonctionnaires en activité. La solution retenue est le rejet des requêtes, les moyens n'étant pas fondés.

Avocat : LEBEY

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400100

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, de nationalité marocaine, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète des Landes. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 17 octobre 2022 s’était substituée à la décision implicite de rejet née le 11 mai 2022, rendant cette dernière sans objet. La solution retenue est que la requête de M. B est irrecevable car tardive, le recours gracieux formé le 7 novembre 2022 n’ayant pas prorogé le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision du 17 octobre 2022. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510153

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la requête en référé – Articles L. 521-3 du code de justice administrative et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, ressortissante algérienne, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à l'expiration de son titre et au risque de perte d'emploi. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les démarches entreprises depuis un an seulement et le risque de perte d'emploi non démontré ne caractérisaient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEY

12 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401639

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : LEBEY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502635

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la section disciplinaire de l'Université de Caen Normandie prononçant son exclusion pour un an (dont six mois avec sursis) pour des faits de harcèlement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B étant à l'origine de la situation qu'il invoquait, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission ou du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : LEBEY

5 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500725

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500725.20250731• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494223

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494223.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501920

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501920.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 500114

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500114.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500131

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500131.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499953

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499953.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500195

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500195.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493681

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493681.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501587

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, brigadier-chef, contestant la sanction de résiliation de son contrat prononcée le 6 décembre 2024 par le gouverneur militaire de Lyon. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le caractère infondé des faits reprochés. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire, commandant de zone terre Sud-Est, était habilité par l'arrêté du 26 février 2008 pris en application du code de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la sanction au regard des obligations militaires définies par le code de la défense.

Avocat : BEYER

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507916

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé, engagées depuis cinq mois, étant jugées trop récentes et sa situation professionnelle et personnelle insuffisamment démontrée pour justifier une urgence. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEY

18 juillet 2025