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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

541 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

541

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple attestation de dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d'un récépissé. En l'absence de dépôt régulier de la demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530353

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait à Bezons (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a renvoyé l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOBIASS

7 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d'Azur pour obtenir le paiement de redevances et charges impayées par la SAS Les cookies d'Emilie pour l'occupation d'une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La société requérante soutenait que sa créance, fondée sur la convention d'occupation et l'article L. 6325-3 du code des transports, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société Aéroports de la Côte d'Azur ne justifiait pas avoir communiqué à l'occupant les éléments de calcul des redevances variables, rendant ainsi l'obligation contestable.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

5 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499189

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499189.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501168

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501168.20251230• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496701

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496701.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507132

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507132.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505604

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. L'ordonnance a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas été privée de la garantie d'être entendue. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'absence de progression académique après neuf années d'études sans diplôme justifiait le refus de séjour au titre de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont été écartés, faute d'ancrage suffisant en France.

Avocat : POMBIA

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux est saisi par l’association Enseignement Catholique de Gironde et de nombreux organismes de gestion d’établissements privés sous contrat d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à vérifier la conformité du calcul du forfait d’externat fixé par le département de la Gironde pour 2025 aux articles L. 442-5 et L. 442-9 du code de l’éducation. Les requérants contestent la délibération du 31 mars 2025 et la notification du 16 avril 2025, estimant que les modalités de calcul sont arbitraires et ne respectent pas le principe de parité avec l’enseignement public. Le département de la Gironde oppose l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté de la requête au fond et l’inutilité de l’expertise, arguant que les données comptables nécessaires sont déjà disponibles et non contestées. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande d’expertise est examinée au regard de son utilité pour le litige au fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BIAIS ET ASSOCIES

30 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503373

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503373.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505873

Avocat : SCP FABIANI PINATEL;SCP PIWNICA & MOLINIE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505873.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498066

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498066.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518575

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305831

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle au guichet de la préfecture conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401740

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, au motif que le préfet de police n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508457

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508457.20251222• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313276

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. E... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 novembre 2019. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence en tenant compte de la durée de la carence (plus de trois ans) et de la situation de M. E..., hébergé chez son fils avec son épouse. Les conclusions présentées au nom de l'épouse ont été rejetées, la responsabilité n'étant engagée qu'envers le demandeur seul.

Avocat : BIART

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314771

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la famille D..., dont le chef de famille a été reconnu prioritaire pour un logement urgent par la commission de médiation le 26 janvier 2022. En l'absence de relogement, ils ont demandé réparation pour les troubles subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. D... pour les préjudices subis du 26 juillet 2022 au 11 décembre 2023.

Avocat : BIART

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500402

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500402.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305089

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 80 000 euros en réparation du préjudice résultant des violences et viols subis lors de son incarcération au centre pénitentiaire de Fresnes. Le tribunal a estimé que le placement en cellule collective avec un codétenu du même âge, décidé dans l’intérêt du requérant, ne constituait pas une faute de l’administration pénitentiaire, et qu’aucun manquement à l’obligation de surveillance et de sécurité n’était établi. La solution retenue s’appuie sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’article 44 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Avocat : BIANCHI

18 décembre 2025• 5ème chambre