LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

541 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

541

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503873

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant vénézuélien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Gers ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. C n'avait pas été méconnu, sa demande de réexamen d'asile étant considérée comme dilatoire. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : FABIANI

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311590

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, en application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUBIAYI NKASHAMA

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400332

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune de Furiani pour contester des titres exécutoires émis par la régie Acquapublica au titre de la taxe d'assainissement pour 2023. La commune s'est ensuite désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions d'Acquapublica tendant au remboursement de ses frais de justice.

Avocat : FABIANI

4 juin 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500006

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500006.20250523• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499546

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499546.20250521• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497221

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497221.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496298

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496298.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500492

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500492.20250515• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État, à compter du 18 janvier 2019, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que cette situation avait causé des troubles dans les conditions d'existence de l'intéressée, justifiant une indemnisation pour la période allant jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318829

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 28 juin 2023 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'établir la réalité des faits reprochés. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : POMBIA

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418506

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, contrairement au moyen soulevé, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans relever de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

13 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02309

Avocat : SCP FABIANI - LUC-THALER & PINATEL

9 mai 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412724

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 4 juin 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de M. B. a été effectué le 31 mai 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 7 000 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 30 avril 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BIACABE

6 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493096

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493096.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Maranta Productions, qui contestait un ordre de recouvrer de 12 519,50 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d'allocation d'activité partielle. La société invoquait des vices de forme, un défaut de motivation et une procédure irrégulière, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Il a estimé que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et que le retrait de l'autorisation d'activité partielle était justifié par l'absence de réponse de la société aux demandes de pièces, caractérisant une fraude. La décision s'appuie sur les articles L. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail, qui permettent le remboursement des sommes en cas de trop-perçu.

Avocat : BIALKIEWICZ

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203389

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 29 avril 2025, la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement des règles de procédure administrative contentieuse.

Avocat : POMBIA

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. La requérante n'a pas prouvé la régularité de la procédure de taxation d'office, l'administration ayant démontré l'envoi d'une demande d'éclaircissement à son dernier domicile connu. Elle n'a pas non plus justifié que les sommes litigieuses, présentées comme des revenus fonciers russes ou des aides familiales, étaient non imposables. La charge de la preuve incombant à la contribuable, le tribunal a validé les impositions sur le fondement des articles L. 16, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BIAGINI

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI La Chabanne Project contestant le gel de ses biens immobiliers, pris en application du règlement (UE) n° 269/2014 et du décret n° 2022-515 du 8 avril 2022. Le tribunal a jugé que la société était détenue ou contrôlée par M. B, une personne visée par les sanctions européennes, et que la décision de gel était légalement fondée. Il a également considéré que le ministre était en situation de compétence liée pour publier la liste des biens gelés, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette publication. En conséquence, la demande d'annulation, d'abrogation et d'injonction a été rejetée.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

28 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 490561

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490561.20250424• 7ème et 2ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400205

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille porte sur la résiliation par le préfet du Nord, le 7 décembre 2023, du contrat d'association à l'enseignement public liant l'association Averroès à l'État. Le tribunal, statuant en formation de chambres réunies, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par le comité social et économique du groupe scolaire Averroès, le syndicat SUNDEP Solidaires, et l'association Averroès elle-même. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a soulevé une irrecevabilité, arguant qu'une mesure de résiliation d'un contrat administratif ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation, notamment ses articles L. 442-5 et R. 442-64 à R. 442-71, ainsi que le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

23 avril 2025• Formation C2-C8 chambres réunies