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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606181

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction au requérant privait sa situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606183

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident et d'injonction de délivrance. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, fait droit à la demande en délivrant une carte de résident valable pour dix ans, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la demande d'allocation de frais est rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606111

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, formé par un étranger en rétention, a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 922-17 du même code relatif aux irrecevabilités manifestes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant étranger dont le compte de la plateforme ANEF était bloqué, l'empêchant de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration, en vertu des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'arrêté du 1er août 2023, était tenue de proposer une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. Considérant l'urgence liée au risque d'éloignement et de suspension du contrat de travail, ainsi que l'absence de mémoire en défense de la préfecture, le tribunal a enjoint au préfet du Val-d'Oise de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de deux ressortissants ukrainiens bénéficiaires de la protection subsidiaire. Ces derniers sollicitaient une injonction enjoignant au préfet de leur octroyer un rendez-vous physique pour déposer leur demande de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la procédure de demande était légalement dématérialisée via le téléservice ANEF (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêtés associés), et que l'impossibilité alléguée de créer un compte en ligne ne constituait pas, en l'espèce, une situation d'urgence justifiant une mesure conservatoire.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

1 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607142

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui conteste un premier refus d'admission au séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée au motif qu'elle ne présente pas le caractère d'urgence nécessaire pour ordonner une mesure de suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507451

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée, et que l'obligation de quitter le territoire ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ROOSEVELT AVOCATS

1 avril 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601500

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Hivory de sa requête en suspension de l'exécution de deux décisions municipales relatives à une déclaration préalable d'urbanisme. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes de suspension (article L. 521-1 CJA) et d'injonction. La procédure est close sans examen du fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VALETTE - BERTHELSEN

1 avril 2026
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600014

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus poursuivant un objectif de sécurité publique, et que les moyens soulevés ne faisaient pas naître un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DESTARAC SBH PARTNERS

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502349

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l’arrêté préfectoral était légal, notamment car la signataire était compétente et que la situation personnelle et familiale du requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour au titre de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur ledit accord bilatéral.

Avocat : CABINET NDIAYE

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600862

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant la résiliation partielle d'un bail rural. Le juge estime que le requérant, un exploitant agricole, ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car le préavis d'un an notifié par le bailleur n'a pas encore expiré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET ERIC LEMONNIER

1 avril 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'homologation par la DREETS d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et le rejet d'une demande d'injonction administrative. Les requérants, dont le CSE et des syndicats, contestaient la régularité de la procédure de consultation et le contenu du PSE, mais le tribunal a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son contrôle de légalité et de l'opportunité des mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques collectifs et au fonctionnement des institutions représentatives du personnel.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses deux filles. Le juge a estimé que l'administration avait correctement apprécié, au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, que la situation des enfants ne justifiait pas un tel projet éducatif. La décision ne méconnaît pas non plus l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'affectation de sa fille au lycée Honoré de Balzac. Le tribunal a jugé que la décision du recteur, prise sur la base de l'arrêté académique du 29 mai 2024 et de l'application AFFELNET, respectait les règles légales, notamment les articles D. 211-11 et D. 331-38 du code de l'éducation. Il a estimé que le critère de proximité, invoqué par la requérante, était correctement apprécié par rapport au collège de secteur et non au domicile, et que l'affectation tenait également compte des résultats scolaires, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421436

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de parents d'élèves contre la décision de la directrice académique de Paris supprimant un poste d'enseignant et fermant une classe à l'école élémentaire Compans Brunet pour la rentrée 2024/2025. La juridiction a jugé que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale, prévue par l'article R. 235-11 du code de l'éducation, avait été régulièrement effectuée et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des règles de la carte scolaire.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510517

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour motif d'incomplétude du dossier. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant qu'un tel refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de justificatif de domicile conforme (article R. 431-11 du CESEDA et son annexe), ne constitue pas une décision faisant grief. La juridiction a ainsi rejeté la demande d'annulation sans examiner le fond du dossier de la requérante.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512708

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 mars 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant malien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le principe du contradictoire (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) avait été méconnu, l'intéressé n'ayant pas bénéficié du délai légal pour présenter ses observations avant la décision. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513232

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a mis les frais du litige à la charge de l'État.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante russe, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police avait légalement et suffisamment motivé sa décision, fondée sur le constat que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de l'absence de progression académique. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 20 novembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et qu'elles étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions aux fins d'injonction et la demande de remboursement de frais ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre