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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un étudiant visant à annuler une sanction disciplinaire d'un an d'exclusion avec sursis prononcée par l'université de Tours. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire, notamment le délai de convocation, était conforme aux dispositions du code de l'éducation (articles R. 811-26, R. 811-27 et R. 811-31). Il a également estimé que les faits reprochés (utilisation de l'adresse électronique universitaire pour envoyer des insultes) étaient établis et justifiaient la sanction, et a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice moral.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

2 avril 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509159

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur ayant enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour spécifique. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré le titre de séjour requis ("vie privée et familiale" avec autorisation de travail) avant l'audience. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des jugements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601557

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer un ressortissant américain pour lui remettre son titre de séjour "visiteur" expiré et lui permettre de déposer une demande de renouvellement, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que la carence de l'administration plaçait le requérant en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500849

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCCV U Caminu. La société demandait l'annulation du refus de permis de construire délivré par le maire d'Ajaccio. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

2 avril 2026
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501905

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Domaine Margine de son recours visant à contester le rejet de sa demande d'aides agricoles par l'ODARC. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADMYS AVOCATS

2 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504527

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire et l'invalidation subséquente de celui-ci. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve, notamment par le paiement des amendes forfaitaires, que le requérant avait bien reçu les avis de contravention l'informant des infractions et des conséquences sur son permis, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Les moyens soulevés, fondés sur un défaut d'information préalable, ont donc été écartés.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

2 avril 2026• CH 1 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne justifiait pas d'une présence ininterrompue de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale garantis par l'article 8 de la CEDH, ni l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante guinéenne. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir opposée par le préfet, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'accusé de réception régulier (articles L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration). Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale de la requérante au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205871

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Richardais. Il juge irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, à un délit d'écocide et à un délit de favoritisme, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur la Charte de l'environnement, le règlement du PLU ou la sécurité publique, sont écartés comme non fondés en droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304867

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet tacite de sa demande de permis de construire et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la procédure suivie par la commune de Perros-Guirec était régulière, notamment l'envoi d'une demande de pièces complémentaires dans les délais prévus par les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que le défaut de production d'un document essentiel justifiait la décision de rejet tacite.

Avocat : CABINET SAOUT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir des constructions et d'une amende infligées par le maire de Pierrelatte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302646

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un permis de construire délivré à une SCI pour une maison et une piscine. La juridiction a jugé que les box à chevaux de la requérante, constituant un bâtiment ouvert, ne pouvaient être regardés comme un "bâtiment renfermant des animaux" au sens du règlement sanitaire départemental. Par conséquent, les règles de distance prévues à l'article L. 111-3 du code rural et à l'article 153-4 du règlement sanitaire départemental d'Eure-et-Loir n'étaient pas applicables pour faire obstacle au projet.

Avocat : CABINET FIDAL

2 avril 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403684

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403707

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403734

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée, malgré l'allégation de précarité, et que les moyens soulevés contre la légalité de la décision ne créaient pas un doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603419

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision mettant fin au RSA. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas apporté la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire, condition exigée par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le juge applique la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316977

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation d'un agent contractuel du Centre Pompidou suite à son licenciement illégal pour insuffisance professionnelle, annulé par la cour administrative d'appel. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement pour faute concernant l'éviction illégale, mais a rejeté les griefs liés aux conditions de la réintégration, estimant que les délais n'étaient pas déraisonnables et que les autres préjudices allégués n'étaient pas établis. Le tribunal a ordonné une expertise pour évaluer le préjudice financier résultant de la perte de revenus, en tenant compte du partage de responsabilité et des fautes commises par l'agent, conformément à la jurisprudence administrative sur la réparation des évictions illégales.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512505

**Sujet principal** : Recours contre une décision de la CAF de Paris notifiant un indu de prime d'activité (PPA) et d'allocation personnalisée au logement (APL), et demandes subsidiaires de remise gracieuse ou d'étalement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation statuant en procédure écrite simplifiée). **Solution retenue** : * Concernant l'APL, le tribunal constate un **non-lieu à statuer** car la dette a été soldée par la CAF avant l'audience, rendant la demande sans objet. * Concernant la PPA, le tribunal **rejette la requête** au fond, considérant que la décision de récupération de l'indu est légale et bien fondée, notamment au regard des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation. **Textes appliqués** : Code de la sécurité sociale (pour la PPA), code de la construction et de l'habitation (pour l'APL), et code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13