LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406838

Recours de M. A... contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le tribunal administratif de Grenoble constate, par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que la délivrance d'un titre de séjour par la préfète le 14 janvier 2025 a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : LEBLANC

19 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était justifié sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence en France du requérant, compte tenu de sa condamnation pénale pour trafic de stupéfiants. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité et l'ancienneté de sa relation de couple.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304483

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Parignargues de retirer pour fraude un permis de construire délivré en 2011 aux époux B..., ainsi que la conformité tacite de leurs travaux. Le requérant soutenait que la hauteur du terrain naturel avait été frauduleusement modifiée dans le dossier de demande pour respecter les règles de hauteur du plan d'occupation des sols (POS). Le tribunal a jugé que M. D... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant ses requêtes irrecevables. Les demandes de frais de justice présentées par M. D... ont été rejetées, et il a été condamné à verser des sommes aux défendeurs.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402925

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en janvier 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : LE BLANC

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308584

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C... visant à annuler la délibération du conseil municipal de Saint-Arnoult-en-Yvelines du 9 juin 2023, en tant qu'elle supprime un espace vert au centre de l'allée du Moulin. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait une enquête publique ou une consultation des habitants pour un tel aménagement, la voie restant dans le domaine public communal. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui fondé sur l'acte notarié de 2006, en rappelant que les biens du domaine public doivent être utilisés conformément à leur affectation à l'utilité publique, sans que des droits puissent faire obstacle à cette affectation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 141-3 du code de la voirie routière et L. 1212-1 et L. 2121-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BLANCHETIER

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505394

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la condition de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant n'était pas remplie et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANCHOT

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503826

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 29 mai 2024 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : BLANCHOT

14 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elle ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent, écartant ainsi l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que les obligations de pointage quotidien ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 234-1, L. 251-2 et L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501086

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la durée récente de son séjour (deux ans et demi), de ses attaches familiales prépondérantes en Algérie (où résident deux de ses enfants et sept frères et sœurs) et de l'absence de circonstances particulières l'empêchant d'y retourner, le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas davantage entachée d'illégalité.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé sa décision sur le divorce de l'intéressé et la perte de l'autorité parentale, le privant de droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen, ainsi que sur ses condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 235-1, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles.

Avocat : BLANC

13 novembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503604

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de l'Aube prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'appel interjeté n'en suspendait pas l'exécution. Il a annulé l'arrêté du préfet de l'Aube portant prolongation de l'interdiction de retour, au motif que cette décision était disproportionnée compte tenu de la situation médicale de l'intéressé et du caractère non définitif de l'obligation de quitter le territoire. En revanche, le tribunal a validé l'assignation à résidence, la jugeant adaptée et proportionnée, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503548

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... A... contestant son assignation à résidence dans l’arrondissement de Reims. Le juge unique a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, le préfet ayant produit l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Il a également jugé que la notion d’arrondissement, circonscription administrative définie par le code général des collectivités territoriales, n’était pas inintelligible et que le requérant n’avait pas démontré le caractère disproportionné de la mesure. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512497

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à la contribution d’une obligée alimentaire (Mme B...) dans le cadre de l’admission de son père à l’aide sociale à l’hébergement. La requérante contestait le montant de sa participation fixé par le département de l’Essonne. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que les contestations portant sur la mise en jeu et le montant de l’obligation alimentaire relèvent du juge judiciaire en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire d’Évry.

Avocat : LEBLANC

12 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509035

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme D..., ressortissante ghanéenne, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503546

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du préfet de la Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la situation irrégulière du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501674

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a retenu un défaut d’examen complet de la situation de la requérante, le préfet n’ayant pas examiné la possibilité d’une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, comme le prévoit l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501111

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour n’était pas entaché d’un vice de procédure et ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’état de santé du requérant ne justifiant pas une délivrance de titre. Les décisions d’éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées conformes aux articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa présence en France depuis 2018 et de la situation familiale et médicale de ses enfants. Le tribunal a estimé que son maintien irrégulier en France depuis 2020, l'absence d'insertion sociale ou professionnelle, et la possibilité pour sa famille de reconstituer sa vie familiale au Kosovo ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506180

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a annulé les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels la préfète de la Haute-Savoie refusait la délivrance d'un titre de séjour à M. C... et Mme D..., ressortissants russes, et les obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de la durée de séjour notable de la famille (sept ans et demi pour M. C..., six ans pour Mme D...) et de leur insertion professionnelle avérée (création d'entreprises dans le bâtiment, l'immobilier et l'esthétique). En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505382

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que l'intéressée, entrée en France avec un visa à validité territoriale limitée à la Pologne, ne justifiait pas d'une entrée régulière, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 1ère Chambre