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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506180

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a annulé les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels la préfète de la Haute-Savoie refusait la délivrance d'un titre de séjour à M. C... et Mme D..., ressortissants russes, et les obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de la durée de séjour notable de la famille (sept ans et demi pour M. C..., six ans pour Mme D...) et de leur insertion professionnelle avérée (création d'entreprises dans le bâtiment, l'immobilier et l'esthétique). En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505396

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante, entrée en métropole sans visa requis, n'a pas démontré que sa situation personnelle et familiale justifiait une dérogation aux conditions de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'erreur de fait, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, estimant que la décision est légalement fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANCHOT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503596

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le préfet de la Marne à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré le récépissé le 3 novembre 2025, rendant ainsi la demande d'astreinte sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires de M. B... tendant au remboursement des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200123

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux requêtes de Mme A... contestant des refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation de défrichement sur une parcelle de 4 000 m² à Belcodène. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité du procès-verbal de reconnaissance, et une erreur manifeste d'appréciation quant au caractère boisé du terrain et au risque d'incendie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet était compétent et que le refus était fondé sur les dispositions du code forestier, notamment les articles L. 341-5 et L. 342-1, en raison de la situation du terrain en zone exposée au risque d'incendie et de son caractère boisé. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506658

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l’arrêté du préfet du Finistère du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé ne justifiant pas de la régularité de son entrée ni d’un titre de séjour valide. Il a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. B... de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

Avocat : BLANCHOT

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304330

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le maire de Saint-André-de-Majencoules avait refusé de délivrer un permis de construire au GAEC Miel Surfin pour l'extension d'un bâtiment agricole et la construction d'une miellerie. La juridiction a retenu que l'arrêté avait été signé par le premier adjoint sans que ce dernier ne dispose d'une délégation de signature régulière du maire en matière d'urbanisme, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le refus était illégal faute de consultation préalable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), comme l'exige l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512131

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Fuveau, autorisant des hangars agricoles, une miellerie et un laboratoire de transformation. Le préfet invoquait trois moyens : l'absence de plans d'état initial (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), le non-respect des règles du PLUi sur le regroupement des bâtiments agricoles, et l'absence de saisine de la commission départementale pour un changement de destination (article L. 151-11 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503356

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un refus de titre de séjour pour raisons de santé et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la préfète ne s'était pas estimée en situation de compétence liée par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503062

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507306

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rennes, saisi par l’association ADELICO sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 autorisant l’usage de caméras aéroportées pour la prévention d’actes de terrorisme lors de rassemblements religieux à Brest. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code, au motif qu’il apparaissait manifeste, au vu de la demande, que la condition d’urgence n’était pas remplie ou que la requête était mal fondée. Le juge a relevé que l’arrêté contesté, pris en application des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, encadrait strictement l’utilisation des dispositifs, conformément aux exigences de proportionnalité et de nécessité rappelées par le Conseil constitutionnel.

Avocat : BLANCHOT

1 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501721

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son entrée récente en France, de sa situation de célibataire sans enfant et de l'absence d'attaches familiales significatives. La décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. A... ayant déjà été admis à l'aide totale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de remise aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 du règlement UE n° 604/2013 était inopérant, la notion de "membre de la famille" ne s'étendant pas aux cousins germains. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : BLANC

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501988

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant iranien, contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa vie familiale avec sa concubine et ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les liens personnels et familiaux de M. B... n'étaient pas suffisamment anciens et stables pour justifier un droit au séjour, et que l'arrêté préfectoral n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501861

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule les décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour de M. et Mme B..., ressortissants géorgiens, faute pour le préfet de la Marne d’avoir communiqué les motifs de ces décisions, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai d’un mois et condamne l’État à leur verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501895

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant malien, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'établir que l'intéressé se trouvait dans l'impossibilité objective et durable de quitter le territoire français. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501533

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en raison de la récence et de la gravité des faits reprochés au requérant (conduite sans permis et falsification d'un document administratif). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502151

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses 16 ans, justifiait d’une formation sérieuse et de l’absence de liens avec son pays d’origine. La solution retenue se fonde sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de séjour temporaire sous ces conditions. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501805

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie d'exception et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement délictueux. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANCHOT

30 octobre 2025• Eloignement urgent
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530998

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que cette demande, qui ne présente pas un caractère provisoire, excède sa compétence. La solution est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans procédure contradictoire.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

29 octobre 2025