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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511172

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Quinson de lui accorder une concession collective. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL PLENOT SUARES BLANCO ORLANDINI

8 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502773

Le Tribunal administratif de Nancy a constaté le désistement de Mme B... de sa requête en annulation d’un refus de bourse de l’enseignement supérieur pour 2025-2026. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

8 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508118

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A.... Le requérant contestait le refus du préfet du Finistère de lui délivrer une carte nationale d'identité et un passeport, au motif qu'il aurait produit de faux documents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. A... de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de risque réel d'éloignement, de nécessité de voyager à brève échéance ou de projet professionnel compromis.

Avocat : BLANCHOT

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511963

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s’est désisté purement et simplement, cette requête constituant un doublon avec une autre introduite antérieurement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BLANC

8 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201093

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Graziani Expertises, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Florent au paiement de 20 702,26 euros pour sa rémunération de maîtrise d'œuvre, ainsi que des intérêts moratoires, des dommages et intérêts et une indemnité de recouvrement. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait validé, même tacitement, le coût prévisionnel des travaux de 1 310 900 euros HT sur lequel elle fondait ses prétentions. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes invoqués par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

5 décembre 2025• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00864

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

5 décembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503926

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet du préfet de la Marne. Le tribunal a constaté qu'un précédent jugement du 10 juillet 2024 avait déjà annulé une décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation, et que l'abstention du préfet à exécuter cette injonction ne pouvait faire naître une nouvelle décision implicite. La requête était donc dépourvue d'objet. Cette solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501197

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante arménienne, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501328

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503830

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans, demeurait une perspective raisonnable. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511672

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 16 octobre 2023, a constaté que M. A... avait été logé le 20 décembre 2024, soit après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à 6 000 euros, condamnant l’État à verser cette somme au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BLANC

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403059

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant la décision du 27 mai 2024 fixant son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 7%. Le juge a estimé que cette décision, prise dans le cadre d'une procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne fixait pas définitivement le taux d'IPP mais se bornait à renvoyer à l'avis du conseil médical. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 30 et 31 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507462

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas démontré que des observations non présentées auraient pu modifier la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503926

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de la SCI Quartier de la Gare de ses conclusions en décharge de la taxe foncière due au titre de 2024 pour un bien situé à Uzès. La requérante s’est désistée après l’octroi d’un dégrèvement par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02239

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505390

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de ses deux enfants nés en France, dont la mère bénéficie d'un titre de séjour et ne peut les suivre aux Comores. Le tribunal a ainsi annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » à M. B....

Avocat : BLANCHOT

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 7 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les modalités de pointage quotidien au commissariat n'étaient pas incompatibles avec son activité professionnelle de chef de chantier. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519101

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour les enfants B... et D... A..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée entre la mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et ses jeunes enfants, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

28 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500821

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. La décision est jugée illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02254

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

27 novembre 2025• 4ème chambre