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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02254

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Aéro touring club de France, qui contestait une amende de 3 000 euros infligée par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour un décollage après l’horaire de fermeture de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Le tribunal a jugé que l’instructeur, commandant de bord, agissait en tant que préposé de l’association dans le cadre de son objet social, engageant ainsi la responsabilité de cette dernière sur le fondement de l’article L. 6361-12 du code des transports. Il a estimé que l’association n’apportait pas la preuve de mesures de prévention suffisantes pour s’exonérer de sa responsabilité, et que le montant de l’amende n’était pas disproportionné.

Avocat : CABINET JURIS-MONT BLANC (SELARL )

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504813

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d’une situation de précarité économique ou psychologique suffisamment grave pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 322-4 du code général de la fonction publique et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant béninois. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque de licenciement invoqué par le requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309591

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un ensemble de 43 logements, ainsi que contre un permis modificatif et une décision de non-opposition à une division foncière. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 431-8, R. 431-10, L. 111-11, L. 332-15, L. 442-1 et R. 442-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'OAP QAFU. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 10eme Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04907

Avocat : GATEAU LEBLANC

25 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511962

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par la préfète du Rhône. Le requérant soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et méconnaissait les articles 18 et 19 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), arguant avoir quitté le territoire allemand depuis plus de trois mois. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 18 et 19 n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BLANC

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301732

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de l’EURL A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de TVA. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel, car l’administration a accordé une remise de l’amende fiscale et des intérêts de retard avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés par la société, notamment sur la charge de la preuve, la déductibilité des charges et la régularité des rectifications, n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles 1729 D et 1756 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'avis médical était régulier et que la préfète ne s'était pas estimée en situation de compétence liée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500739

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante nigériane. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas délivré l'accusé de réception obligatoire prévu à l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui a privé la requérante de la garantie d'être informée des délais et voies de recours. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, rendant la décision illégale sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. Enfin, l’assignation à résidence a été validée, l’obligation de présentation quotidienne étant proportionnée à l’objectif d’exécution de la mesure d’éloignement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à la poursuite des études de l'intéressée et la plaçant dans une situation de précarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502282

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fondant sa demande sur sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'insuffisance de motivation, et que les liens personnels et familiaux de Mme A... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501718

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par Mme D... et M. B..., ressortissants marocains, contre les arrêtés du préfet de la Marne du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et, pour Mme D..., un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507042

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mongole, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, garanti par le principe de bonne administration issu du droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que ce droit n'avait pas été violé, car Mme A... avait été auditionnée et mise en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BLANC

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de la présence de sa famille au Kosovo. Enfin, le tribunal a validé le refus de délai de départ volontaire en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser le motif retenu.

Avocat : BLANC

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502131

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le courrier du préfet exposait suffisamment les motifs de droit et de fait. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France ou d'une insertion socio-professionnelle notable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503701

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. La requérante invoquait une urgence liée à la poursuite de ses études et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que les conclusions dirigées contre une décision implicite de rejet sont dépourvues d'objet en cas de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503718

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, l’absence de récépissé menaçant la poursuite du contrat de travail de l’intéressé et le plaçant dans une situation de précarité. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas justifié avoir respecté les obligations de délivrance d’un récépissé prévues aux articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502311

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 4 février 2025, qui enjoignait au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler et de réexaminer sa situation. Constatant l’inaction persistante du préfet, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification du présent jugement. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, relatif à l’exécution des jugements.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre