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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à la poursuite des études de l'intéressée et la plaçant dans une situation de précarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC MICHELE

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402622

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Martin d’Ecublei leur enjoignant de tailler une haie. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 29 octobre 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

21 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503746

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de le convoquer devant la commission du titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née depuis 2019, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et la condition d’urgence n’est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501719

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus, en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé et d'autorisation de travail, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine de l’autoriser à exploiter des terres agricoles, au profit de l’EARL Les Feneteaux, dans le cadre du contrôle des structures. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière devant la commission départementale d’orientation de l’agriculture et une méconnaissance du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’ordre de priorité avait été correctement appliqué conformément au SDREA et au code rural et de la pêche maritime. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et n’a pas fait droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : SELARL DE SEZE ET BLANCHY

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505388

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B..., ressortissant cambodgien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant contestait notamment le refus de renouvellement, arguant que le préfet avait omis d'examiner sa demande de changement de statut vers un titre "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que la décision de refus était légale et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position du préfet du Finistère, en application des articles L. 421-1, L. 425-1 et L. 612-8 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BLANCHOT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203658

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l’annulation de plusieurs avis de somme à payer émis par la maire de Sainte-Radegonde pour le recouvrement d’une astreinte administrative. Cette astreinte, d’un montant de quinze euros par jour de retard, avait été fixée par un arrêté de mise en demeure du 15 juin 2021 pour non-respect des règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes et l’illégalité de l’arrêté de mise en demeure, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 481-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP LARGUIER-AIMONETTI-BLANC

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406838

Recours de M. A... contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le tribunal administratif de Grenoble constate, par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que la délivrance d'un titre de séjour par la préfète le 14 janvier 2025 a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : LEBLANC

19 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02491

Avocat : BLANCHETIER

18 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était justifié sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence en France du requérant, compte tenu de sa condamnation pénale pour trafic de stupéfiants. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité et l'ancienneté de sa relation de couple.

Avocat : BLANC

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402925

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en janvier 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : LE BLANC

18 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304483

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Parignargues de retirer pour fraude un permis de construire délivré en 2011 aux époux B..., ainsi que la conformité tacite de leurs travaux. Le requérant soutenait que la hauteur du terrain naturel avait été frauduleusement modifiée dans le dossier de demande pour respecter les règles de hauteur du plan d'occupation des sols (POS). Le tribunal a jugé que M. D... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant ses requêtes irrecevables. Les demandes de frais de justice présentées par M. D... ont été rejetées, et il a été condamné à verser des sommes aux défendeurs.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308584

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C... visant à annuler la délibération du conseil municipal de Saint-Arnoult-en-Yvelines du 9 juin 2023, en tant qu'elle supprime un espace vert au centre de l'allée du Moulin. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait une enquête publique ou une consultation des habitants pour un tel aménagement, la voie restant dans le domaine public communal. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui fondé sur l'acte notarié de 2006, en rappelant que les biens du domaine public doivent être utilisés conformément à leur affectation à l'utilité publique, sans que des droits puissent faire obstacle à cette affectation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 141-3 du code de la voirie routière et L. 1212-1 et L. 2121-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BLANCHETIER

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503826

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 29 mai 2024 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : BLANCHOT

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505394

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la condition de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant n'était pas remplie et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANCHOT

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elle ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent, écartant ainsi l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que les obligations de pointage quotidien ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 234-1, L. 251-2 et L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé sa décision sur le divorce de l'intéressé et la perte de l'autorité parentale, le privant de droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen, ainsi que sur ses condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 235-1, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles.

Avocat : BLANC

13 novembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501086

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la durée récente de son séjour (deux ans et demi), de ses attaches familiales prépondérantes en Algérie (où résident deux de ses enfants et sept frères et sœurs) et de l'absence de circonstances particulières l'empêchant d'y retourner, le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas davantage entachée d'illégalité.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503604

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de l'Aube prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'appel interjeté n'en suspendait pas l'exécution. Il a annulé l'arrêté du préfet de l'Aube portant prolongation de l'interdiction de retour, au motif que cette décision était disproportionnée compte tenu de la situation médicale de l'intéressé et du caractère non définitif de l'obligation de quitter le territoire. En revanche, le tribunal a validé l'assignation à résidence, la jugeant adaptée et proportionnée, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement